Excercices d'écriture


Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 22:01
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AEL 05 - Début & fin (Kildar)

Vos textes devront commencer et finir par les phrases suivantes :

Début : La pièce avait un haut plafond victorien, et il y avait une cheminée de marbre, et un avocatier qui poussait sur la fenêtre, et elle était couchée près de moi et dormait, très belle et blondement.

Fin : Elle était étendue là, profondément endormie ; ses errances étaient terminées et les miennes ne faisaient que commencer.

          La pièce avait un haut plafond victorien, et il y avait une cheminée de marbre, et un avocatier qui poussait sur la fenêtre, et elle était couchée près de moi et dormait, très belle et blondement.
           
          J'ai rencontré Diana hier soir lors d'un gala de charité que sa riche amie Carolina, organisait au profit de je ne sais quelle association. J'ai repéré Diana immédiatement, il se dégageait d'elle une classe folle, celle conférée par l'argent, les belles étoffes et l'absence de souci.
Tout au long de la soirée, je l'avais observée de loin, me mêlant une fois ou deux à un groupe de discussion auquel elle participait , juste pour entrer doucement en contact sans qu'elle ne me remarque véritablement. Par 2 fois aussi " par hasard" je me retrouvé avec elle sur le balcon pour fumer, nous avons  échangé quelques banalités puis chacun est reparti dans son cercle de relations.

          Vers minuit, je l'ai vu se diriger vers le vestiaire. Je l'ai alors devancée pour me trouver dehors le premier. Je connais bien ce genre de femme, pour les séduire, il faut être présent mais pas pressant. Je hélais un taxi lorsqu'elle est arrivée près de moi pour en arrêter un elle aussi. j'ai sorti ma panoplie de séducteur : regard enjoleur, sourire charmeur, voix de velours :"Je vous en prie chère madame, prenez ce taxi, j'attendrais le prochain. Je ne voudrais pas qu'une dame de votre classe patiente dans le froid". Elle m'a remercié d'un sourire, puis en montant dans le taxi, donna son adresse au chauffeur. J'ai attendu et ce que j'espérais es arrivé. Elle a ouvert la pote du taxi et m'a demandé ou j'habitais. Bien évidemment, ayant entendu son adresse, je lui ai donné le nom d'un hôtel très proche. Elle souligna la coïncidence et d'un sourire engageant me demanda si je souhaitais partager son taxi, après avoir fais semblant d'hésiter, j'ai bien évidemment accepté. Jusque là, tout se déroulait comme prévu.

          Arrivée en bas de son immeuble, elle m'a invité à prendre un verre et ce dernier verre nous a conduit à la chambre ou nous avons passé une nuit torride. C'est fou ce que les bourgeoises friquées peuvent se libérer loin de leur monde dans l'intimité de leur lit.

           Il me reste quelques heures avant que le jour se lève, le sérum mortel  que j'ai glissé dans son verre cette nuit va bientôt terminer son oeuvre. Elle n'aura même pas eu le temps de souffrir et encore moins de voir venir la mort.
          Je  me lève et comment à fouiller méthodiquement l'appartement à la recherche d'argent et de bijoux, en bref, tout ce qui  a de la valeur et peut se revendre rapidement. Mon sac est prêt , je vais pouvoir partir. Je repasse une dernière fois par la chambre de Diana. Le poison avait rempli son office. Elle était étendue là, profondément endormie ; ses errances étaient terminées et les miennes ne faisaient que commencer.

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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 21:34
- Publié dans : Excercices d'écriture
Si les diamants pouvaient parler... que pourraient-ils bien nous raconter ?

Ces pierres précieuses fascinent, et provoquent par leur présence (ou absence) beaucoup de choses... Il y a ce dont tout le monde parle - la vie dans les mines, les guerres,  les diamantaires, ... mais aussi bien sûr l'amour - et ce dont les diamants seuls pourraient nous faire partager le secret.  Il vous est proposé cette fois de nous faire partager un récit plutôt de cette deuxième sorte, de faire du ou des diamant(s) les témoins, les narrateurs, de votre récit.

Le but de l'exercice est aussi de surprendre, alors n'hésitez pas à nous entraîner de rebondissements en rebondissements, de rires en peurs, d'égrener la gamme des émotions jusqu'à totale adhésion du lecteur !

Tous les genres et tous les thèmes sont acceptés alors... lancez-vous !


Niché bien confortablement
Je me balance doucement
Au rythme de ses déhanchements.

Je n'habite ce petit coin de paradis
Que depuis 6 mois et demi,
Depuis que son amoureux
Lui a glissé un petit paquet curieux :
Une boîte de Pandorre
Pour lui exprimer encore,
Tout l'amour qu'il lui voue
Autant que son désir sans tabou.

C'est ansi qu'elle a découvert
Dans un écrin de vair
Un superbe diamant
Tout étincellant.
Coeur aux multiples facettes
Livré avec une chaînette
Pour me glisser autour de son cou
Au creux de ses seins si doux.

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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 18:01
- Publié dans : Excercices d'écriture
 Traditionnellement, en début d'année, on prend des résolutions, on fait des voeux... on se tient à certaines, certains se réalisent... certains même au delà de nos espérances... ce qui peut avoir des conséquences très inattendues.
Et si vous deviez cette fois raconter l'histoire d'un voeu fait, réalisé, et dont les résultats ... surprennent ? Qu'imagineriez-vous ?

La question est posée, à vous d'y répondre :-)


          Petite, depuis toujours j'ai fais le voeu de devenir plus grande, au moins pour quelques instants. Surtout histoire de voir ce que ça fait vraiment d'avoir un autre point de vue, de ne plus être obligée de toujours grimper sur tout et n'importe quoi pour attrapper ce que je veux, de ne plus être obligée de demander de l'aide ou carrément de ne plus renoncer faute de hauteur à certains produits dans les magasins.

          Un matin en me réveillant, j'ai trouvé étrange que mon pyjama soit aussi court, estimant ne pas être suffisamment éveillée j'ai continué mon chemin jusqu'à la salle de bain ou j'ai eu la surprise de constater que je ne me voyais plus dans la glace et que monter dans la baignoire était finallement un jeu d'enfant.
          Etonnée par ces changements, j'ai fini par aller me regarder dans le miroir de l'armoire et qu'elle ne fut pas ma surprise de me voir plus grande. N'ayant pas chez moi de quoi me mesurer (à quoi bon à 40 piges on ne grandit plus non?), j'ai estimé à plus 35-40 cm, ce qui devait être une évaluation correcte puisque les vêtements de mon homme m'ont permis de m'habiller correctement ce matin là. En sortant de chez moi, je croise ma voisine qui ne me gratifie pas de son habituel sourire et de sa blague quotidienne. Je suis surprise, en 10 ans c'est la première fois qu'elle me "snobe", mais bon je décide ne pas en faire cas. Quelques minutes plus tard, le monsieur au chien que je croise tous les jours, me dévisage et ne répond pas à mon salut...décidément quel étrange matin.
          Je m'arrête faire quelques courses avant le travail et là je ne peux plus me pencher pour atteindre mes produits habituels, c'est bête je les aime bien et je ne vais pas demander à quelqu'un d'attrapper mes tablettes de chocolat sur la gondole tout en bas. Tant pis, je m'en passerais pour cette fois.

          Au travail, toute la journée, les gens sont froids et désagréables comme si toutes ces années à se cotoyer n'avaient été que faux semblants. Mon homme lui même s'est montré distant avec moi au lieu de se montrer ravi.

          Décidément, je ne comprenais rien. Au bout d'une semaine, je me suis assise à mon bureau et j'ai réfléchi. Quand j'étais "petite", les gens semblaient bien m'aimer, ils me trouvaient cordiale, joviale, serviable, souriante, rigolote même et là, ils semblaient tous m'ignorer voire pour certains me détester. J'ai fini par demander à mon entourage ce qui avait pu provoquer ce type de réaction et ils m'ont répondu franchement. "Avant tu étais sympathique et joviale, certes tu doutais de toi mais tu savais qu'on était là pour toi, depuis que tu es "grande", tu es fière, tu te prends pour le centre du monde, on dirait qu'en prenant des centimètres tu as perdu l'humanité qui faisait que l'on t'aimait. Tu n'es plus toi et cette nouvelle personne que tu es ne nous plait pas. L'ancien toi nous manque"

          Quel choc !

          Mais le plus incroyable, c'est que le lendemain j'avais retrouvé ma taille initiale. Je n'ai jamais su si j'avais réellement grandi ou si mon imagination avait fait tout le boulot, mais une chose est sûre si être petite me permet d'être proche des autres alors c'est sans problème que j'assumerais dorénavant mon absence de centimètres.
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 17:37
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Pour cet exercice inhabituel pour Ecriture ludique, il vous est demandé d'écrire une fable dans le style de ce que proposais Jean de la Fontaine dans ses fables (le corbeau et le renard, le lièvre et la tortue, ...).

 

Il ne s'agit pas bien sûr de réécrire ce qu'il a déjà écrit, mais de mettre en scène des animaux, personnages, ou même des objets, dans un récit, et de tirer de ce récit une morale finale amusante, ironique, plus noire ou simplement réaliste.

 

La seule limite étant votre imagination, cet énoncé n'en dira pas plus... à vos plumes !




Dans un champs un viel âne paissait tranquillement.
Ses vieux maîtres le laissait vivre à son rythme
Et profiter ainsi d'un repos bien mérité.

Un jour, un jeune gars des villes
désireux de jouer les propriétaires
fit une offre d'achat au vieux couple,
lequel, fatigué par une dure vie de labeur
accepta avec empressement cette proposition inespérée.

Le jeune peigne-cul, plus soucieux de son standing
que de la vie de la ferme
fut pris de la folie des grandeurs.
Il rasa des murs, acheta du matériel hors de prix
ce qui le laissa ruiné.
Il laissa pérécliter son bien
et tenta de vendre les animaux
pour gratter quelques sous.

Le viel âne perclus de rhumatismes
manqua de peu d'être piqué
et ne dut son salut qu'au passage opportun
d'une jeune demoiselle
qui tomba sous le charme
du doux animal
et décida sur le champs de l'adopter.
Trop heureux de l'aubaine, propritaire accepta.

Elle l'emmena dans son village, le bichonna
et lui rendit un peu de souplesse
en lui prodiguant soins et amour.
Puis un jour, voyant le regard émerveillé
de ses neveux devant l'animal
elle eut une idée et créa son gîte
ouvert aux enfants  froissés par la vie,
seuls ou qu'ils soient frappés par la maladie.

Ainsi naquît, "le logis du petit âne gris"
dont notre viel âne resta la mascotte des années durant.

Moralité, l'âne n'est pas toujours celui qu'on croit et à vouloir raser le passé on y perd parfois son âme.

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Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /Jan /2009 21:15
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71 - Fable (isa / zabilou)  sur écriture ludique

Pour cet exercice inhabituel pour Ecriture ludique, il vous est demandé d'écrire une fable dans le style de ce que proposais Jean de la Fontaine dans ses fables (le corbeau et le renard, le lièvre et la tortue, ...).


Il ne s'agit pas bien sûr de réécrire ce qu'il a déjà écrit, mais de mettre en scène des animaux, personnages, ou même des objets, dans un récit, et de tirer de ce récit une morale finale amusante, ironique, plus noire ou simplement réaliste.


La seule limite étant votre imagination, cet énoncé n'en dira pas plus... à vos plumes !



Image - canada, québec, laurentide, hôtel, enneigé. fotosearch - recherchez des photos, des images et des cliparts


Dans une forêt de sapins

Un enfant venait  faire son choix

Pour décorer sa maison pour Noël.

Après avoir observé tous les arbres

L’enfant exprima sa volonté

Au bucheron qui devait dans sa quête l’aider.

Devant la décision de l’enfant

Le bûcheron hésita

Et demanda aux parents du petit

De confirmer le choix étrange de leur fils.

Les parents acquiescèrent.

Seul l’enfant était habilité à décider,

Et si son choix se portait

Sur le plus petit et le plus laid

De tous les sapins

Sur celui qui à son avis de professionnel

N’embellirait jamais

Il fallait s’y plier

Ils le lui avaient promis.

La petite famille repartie avec son arbre.

Il fut illuminé pendant les fêtes

Puis planté avec amour

Dans le jardin familial

Ou il devint un majestueux sapin.

Un enfant

Voit la beauté intrinsèque

Des choses et des gens

Faites lui confiance.

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Dimanche 18 janvier 2009 7 18 /01 /Jan /2009 22:23
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10 - 07/10/2007 - Titres de livres (Martine)    écriture ludique

C'est un exercice inédit qui est proposé ici. Il s'agit en effet d'utiliser le plus possible des 35 titres de livres suivants, dans l'ordre que vous voulez, avec un minimum de 20 (et idéalement les 35), pour composer un texte.

Pas besoin de faire étalage de sa culture littéraire, le but n'est pas (obligatoirement) de parler des ouvrages mentionnés, mais plutôt de placer ces titres tels quels comme des expressions au coeur de vos phrases. C'est en quelque sorte le défi des mots imposés, mais en plus compliqué et varié.

Les titres des livres sont :

Camisole
Cendrillon
Chambre du diable
Colère blanche
Collègue tatouée
Conjuration du 3ème ciel
Cri de l'ombre
Cui prodest (à qui le crime profite)
Eau du diamant
Eightball boogie
Franc jeu
Gardien du feu
L'ange oublié : la cour royale
Lacrima christi
Chant de l'océan
Le guérisseur et la mort
Le temps n'est rien
Le 3ème secret

Ma sœur, ce boulet
Macao blues
Manuscrit de Pythias
Mort de trouille
Ombres mortes
Paternel à mort
Petit assassin
Promesse du samouraï
Rébus et le loup-garou de Londres
Genèse : rupture dans le réel
Sacrilège à Rome
Sang et lumière
Le secret de Moën
Le temps des poisons
La terre écorchée
Toile sanglante
Ursua


En principe les 35 titres y sont




Ce matin Marine est dans une colère blanche  sa petite sœur, Ursua est venue mettre le bazar dans la partie de l’appartement qu’elles occupent toutes les deux depuis 2 ans. Lorsqu’elles ont emménagé ensemble, Marine avait pourtant joué franc-jeu avec sa sœur, ok pour qu’elles vivent ensemble, cela aurait au moins l’avantage de rassurer leurs parents, mort de trouille à l’idée de laisser leur petite dernière quitter le nid ; cependant avait elle précisé, chacune devait respecter l’espace vital de l’autre et  les parties communes devaient être impeccables en toutes circonstances. Déjà elle se doutait que sa maniaquerie et le tempérament lunaire de sa sœur entraineraient des coups de gueule entre elles.

Le temps n’est rien contre ma sœur ce boulet se dit elle, mi figue mi raisin. Elle adore sa sœur mais celle-ci a le don de la mettre hors d’elle. Déjà lorsqu’elles étaient petites filles elles alternaient les périodes fusionnelles d’amour et de jeux et les périodes ou seule une bonne paire de gifles chacune parvenait à les calmer.

 

Tout à coup sa colère devant le souk laissé dans l’appartement  par son monstre de frangine retomba bien que le spectacle de la chambre du diable, comme elle nomme l’espace de sa sœur, lui fasse monter des envies de meurtre. Les souvenirs affluèrent instantanément lorsqu’elle vit sur la commode le flacon d’eau de diamant, un vieux reste qu’elle avait donné à Ursua alors qu’elle n’avait que 6 ans. La petite devait jouer le rôle de Cendrillon dans un spectacle à l’école et avait très peur, elle lui avait donc offert son propre parfum pour lui porter chance, depuis elle n’avait jamais voulu s’en séparer. Ursua est la reine des excès, et possède une imagination débordante depuis qu’elle est en âge de raisonner. Elle avait à peine 3 ans quand elle a décidé que la statue « l’ange oublié : la cour royale », œuvre d’un ami de leurs parents serait le gardien du feu parce qu’il était près de la cheminée. Le jour où leur père avait décidé de déplacer la statue, la petite avait pleuré pendant plus d’une heure. Il avait fallu que Marine lui lise des histoires pendant tout ce temps.
En parlant de livres, elle se souvient  de celui de Peter Trémayne « Le secret de Moën ». L’histoire de ce jeune homme, sourd aveugle et muet à passionné Ursua. Pourtant il lui a aussi fait faire des cauchemars. Des mois entiers elle avait rêvé d’ombres mortes et d’une toile sanglante il n’y avait que le chant de l’océan enregistré sur cassette qui parvenait à l’apaiser, pourtant chaque soir elle voulait la suite de l’histoire du petit assassin comme elle disait. Marine se remémore aussi leurs jeux d’enfants : le Eightball boogie, derrière ce nom barbare qu’elles avaient inventé avec leur grand frère Danny se cachaient en fait une danse effrénée sur la musique de Macao blues, le groupe de Funky qui a fait fureur au début des années 80. Un jour qu’elles faisaient une bataille d’oreillers, elles avaient entendu cette chanson et c’était devenu une sorte d’hymne, déclencheur de leurs délires enfantins. A l’adolescence, notre frère, à la différence de son pote Fonzi et sa collègue tatouée, Danny donc lui l’avait joué paternel à mort avec elles deux. Il nous a très tôt responsabilisée afin que la parole donnée soit respectée, alors bien sûr sous forme de jeu avec ce qu’il avait appelé la promesse du samouraï dans un premier temps avec une règle établie s’il découvrait qu’il avait été trahi il chercherait d’abord cui prodest comme il disait, en réalité, à laquelle de nous deux il devait remonter les bretelles. Il avait donc pris l’habitude de nous conter quelques uns des petits secrets qui ponctuaient sa vie…il avait d’abord testé notre loyauté avec ses menues bêtises mais je me souviens que le 3ème secret qu’il nous avait confié concernait  l’existence d’une petite amie qu’il avait séduit  notamment par ses lectures surprenantes pour un garçon de 15 ans. En effet notre frère est passionné d’épopées historiques mettant en scène de grands hommes ou de grandes quêtes réelles ou imaginaires passées ou futures. Ainsi dès ses 11 ou 12 ans il s’est attelé au « Manuscrit de Pythias » tout d’abord, puis il a continué avec « Sacrilège à Rome », « Le Lacrima Christi »  et  « Genèse : rupture dans le réel »
   évidemment ça le distinguait de ses camarades de classe qui n'en étaient encore pour la plupart qu’à Tintin voire à XIII pour les plus curieux….alors Jeanne forcément était tombée sous le charme de mon beau gosse intello de frère. Et ni Ursua, ni moi n’avions vendu la mèche auprès de nos parents. Nous étions fières qu’il nous traite comme des grandes.

Mon évaporée de sœur est une artiste dans l’âme, seulement elle n’a pas encore totalement trouvée sa vocation. Un temps elle était dans ce qu’on appelle parfois la magie noire et les sciences occultes. A cette époque elle me tenait des propos étranges, dont je ne maitrisais pas tout, par exemple un jour elle m’a dit cette phrase que je n’ai pas oublié tellement elle me parait, encore maintenant, complètement déjantée : Le temps des poisons étant omniprésent, la terre écorchée de sang et lumière ne sera délivrée que lorsque le cri de l’ombre aura été banni par le guérisseur et la mort, c’est la conjuration du 3è ciel avait elle tentée de m’expliquer. Ce jour là j’ai pensé que ma sœur était bonne pour la camisole mais finalement elle était certes dans son trip étrange mais pas plus que moi en définitive avec ma fascination pour les tueurs en série et mes lectures qui, même lorsque ce sont des romans en mettent souvent un en scène comme dans le roman que je lis en ce moment « Rébus et le loup-garou de Londres ».

 

Bon il serait peut être temps que je revienne à la dure réalité de la vie, même si ce retour sur notre jeunesse heureuse m’a permis de calmer mon irritation de toute à l’heure. Je suis calmée d’accord mais ça n’est toujours pas rangé…je n’ai plus qu’à m'y mettre.





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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 21:48
- Publié dans : Excercices d'écriture
Vous avez sans doute, tous, une ou plusieurs citations  préférées, qui vous parlent particulièrement, vous interpellent, vous font réfléchir, conditionnent votre rapport au monde, la façon de le voir, ...

Et si vous nous les partagiez ?

Le principe de cet exercice est de reprendre une ou plusieurs citations et de vous en servir pour construire un texte, de manière à ce qu'à chacune des citations corresponde une partie bien distincte de votre texte, qui l'illustrera.

Toutes les parties de votre texte doivent avoir approximativement la même longueur.

Il peut n'y avoir qu'une seule partie s'il n'y a qu'une seule citation.

En début de chaque partie, indiquez la citation complète qui lui correspond, avec le nom de son auteur. Elle n'a pas à faire partie du texte, mais vous pouvez l'y intégrer, si vous le désirez.


Ma vie, comme les vôtres,  n’est qu’un chemin que nombre de citations illustrent. De ma naissance à aujourd’hui les mots des grands hommes m’animent et me guident.

 

 

« Le bonheur est un puzzle dont il convient de replacer les éléments chaque matin » (Yves Michallet).Et très tôt le bonheur a fait partie de ma vie ; Instants privilégiés avec ma grand-mère, jeux, fous rires et bêtises avec mes cousins. Instants de vie, instants gravés à tous jamais. Souvenirs qui ont servi et servent encore à construire ma vie d’adulte.

 

Cependant le bonheur ça prend des vacances parfois et à une période de ma vie j’ai pu constater comme l’a justement dit Stanley Péan que « peu importe la vitesse ou l’on court, la mort gagne toujours par une longueur ». Quand en moins de 2 ans plus de 3 personnes de votre entourage proche disparaissent vous doutez de la vie, de l’avenir. Vous êtes encore jeune et pourtant vous sentez grandir en vous un certain désœuvrement alors même que vous n’êtes qu’à l’aube de votre propre vie.

 

Avant ça, j’avais déjà écris quelques textes comme beaucoup d’adolescents. Mais c’est à partir de là que j’ai compris l’importance pour moi d’écrire. « J’écris pour la même raison que je respire, parce que si je ne le faisais pas, je mourrais » (Isaac Asimov). Mais ça ne fait que quelques mois que j’ai repris du service de manière assidue pour mon plus grand bonheur, pour mon équilibre aussi.

 

« Un sourire est une clef secrète qui ouvre bien des cœurs » (Baden-Powell) et « il est une manière d’écouter qui surpasse tous les compliments » (Charles-Joseph de Ligne) illustrent bien ma  philosophie de vie. Peu prolixe me concernant, surtout quand je ne connais pas, j’essaie d’être là pour les autres, maladroitement souvent je le sais, mais c’est ma manière de leur faire savoir l’importance qu’ils ont pour moi.

 

A ce jour ma vie est belle, je ne me souhaite rien de plus mais  comme la période s’y prête encore, à vous tous « je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns » (Jacques Brel)

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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 18:12
- Publié dans : Excercices d'écriture


31 - du 04 au 10/02/2008 - Mots imposés (Kildar)

Kildar propose cette fois une liste de mots qui, comme les précédentes, fera sans doute réagir nombre d'entre vous.
Sur les 25 mots, il est demandé d'en utiliser au moins 15 pour construire votre texte, mais l'idéal est bien entendu de les utiliser tous...

Assassin - Crime - Viol - Défoncer - Lacérer - Immoler - Dévastation - Poignard - Napalm - Hémoglobine - Tripes - Eventration - Egorger - Piétiner - Scalp - Génocide - Massacre - Baisers - Caresse - Tendresse - Caliner - Etreinte - Enlacer - Jouir - Symbiose

Les 25 mots sont là


     - Accusé levez-vous !

     J'obtempérais. Si le juge d'instruction qui avait instruit mon dossier ne me portait pas dans son coeur, ça n'était rien comparé au Présdent du Tribunal, une fois encore son ton ne laissait place à aucune ambiguité. Pendant toute la durée de mon procès, il m'avait régulièrement rappelé à l'ordre, trouvant certaines de mes interventions déplacées, alors que je ne souhaitais que rétablir la vérité. Je comprends parfaitement que lui et la majorité des personnes présentes dans ce tribunal veuillent mon scalp, cependant, je tiens à ce que mes actes soient très précisément retranscris pour la postérité.
     J'ai certes commis des massacres, mais je n'ai commis aucun viol, ni perpétré de génocide au napalm comme l'a suggéré l'avocat de l'accusation décidé à me mettre tous les crimes non élucidés de la France et de Navarre sur le dos.

     Le président du tribunal  me regarda et d'une voix forte et intimidante pour tout un chacun, me demanda si j'avais quelque chose à ajouter avant que les jurés ne se retirent pour délibérer. Je sentais bien qu'il espèrait que j'allais me taire mais bien sur je n'en fis rien. C'est mon droit de m'exprimer et je vais donc l'utiliser. 

     Je me lançais dans une  diatribe sur le sang nécéssaire parfois à la construction du moi profond de certains êtres, êtres dont je fais partie. Je répétais à la cour ce que j'avais déjà dis, contre l'avis de mon avocat , à savoir que ce n'était nullement  l'absence de tendresse familiale, ni le manque de baisers et de caresse qu m'avaient conduit à devenir un assassin de la pire espèce selon leurs propres termes, mais belle et bien  une véritable fascination pour l'hémoglobine jaillissant des tripes de mes victimes. Ma vie était réglée sur la dévastation et le pouvoir que me conférait mon poignard quand je me trouvais face à mes victimes terrorisées.
     - "Je tiens à rappeler, Monsieur le Président,  que j'ai câliné chaque personne avant de lui ôter la vie. J'en ai enlacé plusieurs dans une gauche étreinte. Et même, avant de piétiner ma première victime, j'ai souhaité l'embrasser. Ca n'est d'ailleurs que devant son manque de coopération que je lui ai cogné la tête sur le sol jusqu'à la défoncer. Sachez d'ailleurs que malgré l'envie qui me tiraillait c'est vrai, je ne l'ai ni lacéré,ni immolé. 
C'est à partir de mon quatrième cadavre que j'ai commencé à égorger les hommes et à préférer l'éventration pour les femmes. Mais Monsieur le Président , messieurs et mesdames les jurés, bien que je sois persuadé que vous ne me compreniez pas et que je vous dégoûte, l'essentiel dans la vie n'est il pas de jouir en symbiose? Or, c'est exactement ce qui s'est passé avec chacune de mes victimes.
Voilà Monsieur le Président. merci du temps que vous m'avez consacré ces dernières semaines"

Toutes les personnes présentes avaient la nausée. Personne ne parvenait à comprendre ce "monstre".
Le juré a mis moins de trente minutes à se mettre d'accord. PERPETUITE, sans possibilité de remise en liberté.
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 17:25
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Les mots à utiliser dans vos textes sont les suivants

Caresse - Fanion - Age - Circuit
Veille - Imbue - Fossé
Mage - Violence - Ignorer

Les noms peuvent être utilisés au singulier ou au pluriel, au masculin ou au féminin. Le verbe peut être conjugué.

          Je regarde par la fenêtre et  voit flotter un fanion sans âge que caresse une douce brise. Au large un canoë à l'abandon vogue doucement  aux grés des flots.

          A voir la quiétude de cet instant, personne, pas même un mage imbu de lui-même, ne pourrait imaginer la violence et l'horreur qui ont régné à quelques mètres de là, la veille.

           En effet, dans ce coin si paisible, s'est déroulée hier une scène épouvantable : quel fossé entre la quiétude du jour et l'horreur d'hier à quelques heures d'intervalle seulement.

          Hier donc, en fin d'après midi, à l'heure ou de nombreuses familles profitent  de la douceur pour se promener, 2 jeunes inconscients ont confondu les rues de la ville avec le circuit de leur console  de jeu. Un carnage sans nom s'en est suivi. Bilan : 2 morts, 5 bléssés et des dizaines de vies brisées.
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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 22:00
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Ex AEL 01 - Mots imposés (Claire Ogie)   Ecriture Ludique

Les mots à utiliser dans vos textes sont les suivants

Diane, dinosaure, appréciable,
évaluation, effeuiller, soif,
plume, palette, brûle-gueule

Les noms peuvent être utilisés au singulier ou au plurier, le verbe peut être conjugué




     A en croire tous les jeunots qui l'entourent, Diane fait partie des dinosaures de ce voyage organisé qu'elle a gagné, Diane, c'est un puits de savoir, une perpétuelle soif d'apprendre, c'est pour cette raison qu'elle a accepté ce lot car sinon Ibiza, franchement ça ne l'intéressait pas du tout comme destination. Ce qui l'a finallement  décidé, c'est qu'elle allait pouvoir écrire un article sur son expérience auprès de tous ces gamins âgés d'à peine 20 ans.

     Pour l'heure elle relisait un ancien article qui lui avait valu de nombreux courriers de compliments. Beaucoup de ses admirateurs lui reconnaissaient une belle plume mais ce que chacun trouvait appréciable chez elle et qui  se retrouvait dans chacune des lignes qu'elle écrivait c'était son humanité et son désir de connaître profondément les êtres qui l'entouraient. Elle reposa sa liasse de feuille sur le chevalet qui se trouvait dans sa chambre et qui avait encore des traces de peinture d'une palette utilise par quelque artiste ayant précédemment occupé ce bungalow.

      Avant de sortir elle vérifia que son vieux magnétophone se trouvait bien dans son sac. Ce soir elle avait décidé de mener à bien son évaluation de la jeunesse avec laquelle elle voyageait ... une sorte d'étude anthropologique des gamins livrés à eux même dans ce lieu de fêtes à gogo, ou les jeunes garçons en chaleur ne rêvent que d'effeuiller de jeunes demoiselles peu farouches et court vêtu sous le regard  de la statut d'un vieux loup de mer au regard désapprobateur son brûle-gueule pincé au coin de la bouche, le béret vissé sur le crâne.

      Après quinze jours d'un rythme fou, Diane rentra chez elle et écrivît un long article sur son expérience , article qui  lui a valu la reconnaissance de ses pairs et un prix décerné par la profession qu lui permit de devenir rédactrice en chef dans un premier temps, puis quelques mois plus tard de créer son propre journal.
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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 21:31
- Publié dans : Excercices d'écriture
Pour cet exercice lancé en fin d'année 2008, nous vous proposons de réfléchir aux traditionnelles résolutions  que nous prenons tous au nouvel an, et auxquelles souvent nous réfléchissons avant. En effet, qui n'a jamais dit : "L'année prochaine, je ferai... il faut que... je dois... ce serait bien que... allez, c'est décidé ...", ou autre formule de ce genre ?

Mais parce que sur Ecriture ludique nous ne voulons pas nous contenter d'un énoncé déjà vu de très très nombreuses fois ailleurs, ce que nous vous demandons est de nous parler des résolutions que vous ne prendrez pas.

Comme il s'agit bien des résolutions que vous ne prendrez pas, les textes traitant de résolutions que vous prendrez (et uniquement de ça) risquent d'être considérés comme hors-sujet et non repris ici.

Cela vous laisse le champ libre pour tout imaginer, depuis les résolutions qu'il serait bien de prendre (et s'y tenir) parce que "ça serait bien vu", mais qui ne vous correspondent pas, jusqu'à des idées complètement folles, décalées, comme nous les aimons particulièrement.

Le mot d'ordre sera, une fois encore, de surprendre ! Alors allez-y, lachez-vous !



      Il est une tradition idiote qui veut que qu'à la même période tous les ans, nous devions prendre des "bonnes résolutions" pour l'année à venir.

      Depuis môme, j'ai toujours détesté ces voeux idiots qui pour certains c'est vrai étaient délivrés avec sincérité et  amour, mais pour d'autres convenus et un tantinet "obligé" . Pour schématiser, les voeux jusqu'à la fin de la scolarité, les voeux  c'était : "bonne année, bonne santé, travaille bien à l'école" . A peine sortie de cette routine là, est venu le temps du "bonne année, bonne santé, un bon boulot et beaucoup de sous"  (si si il y en a qui vous souhaite ça...je sais c'est dur). Quand vous pensez en avoir fini avec tout ça et que vous pensez vous en tirer avec seulement le traditionnel "bonne année, bonne santé ", ça enchaine avec les "et le mari, et les enfants c'est pour quand...quand est ce que tu nous ramènes un gentil garçon à la maison" ....

      Mais me direz vous, elle dérape là Isa, elle est complètement hors sujet cette fille là. Pas faux en effet, mais ça fait déjà un fameux bail que ça me gongle  et e plus de tout ça effectvement (là voilà ma transition :-)) c'est qu'on me demandait quelles étaient mes bonnes résolutions pour l'année à venir et invariablement  je répondais aucune...ce qui choquait. Je devais expliquer que non je ne me trouvais pas parfaie et sans défaut, loin de là mais que de 1 ça ne concernaitque ma conscience et moi et 2 que je ne voyais pas l'utilité d'attendre le 31 décembre minuit pour se remettre en cause et envisager des changements dans ma vie.

      Cette année donc c'est certain je ne prendrais pas la résolution de changer le monde car je n'ai pas les épaules de la bonne carrure. Je ne prendrais pas la résolution d'être sage en permanence  car j'en suis incapable et en plus les miens s'ennuieraient si ça me prenait trop souvent. je ne prendrais pas nonplus la résolution d'arrêter d'écrire  et de vous lire parce que c'est ma soupape de sécurité, mon hâvre de paix personnel.

     Alors voilà en vrac quelques résolutions que je ne prendrais pas, mais de toutes les manières, comme je l'ai dis plus haut dans ce texte, je ne prendrais aucune résolution...la meilleure façon de ne pas être prise à défaut en ne les respectant pas.
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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 20:49
- Publié dans : Excercices d'écriture

Ex 69 - Chroniques intimes (Michel)   Ecriture ludique

Le numéro et le titre de cet exercice vous inquiètent ?


Pas de raisons !


Sous ce titre volontairement trompeur, il s'agit d'écrire un ou plusieurs textes autobiographiques où vous vous mettrez à nu, avec certains de vos traits de caractère, certaines de vos pensées, pour nous raconter... votre vie en résumé, qui vous êtes, un moment bien précis, à votre convenance... mais votre sujet doit être "vu de l'intérieur". Il faut que ce soit vraiment vous, vos émotions, vos idées, sans travestissement, mais vous choisissez  évidemment quels aspects vous mettez en lumière, quels vêtements de l'âme vous ôtez pour vous dévoiler aux lecteurs.





Je rentre dans la salle, il y a foule ici je trouve. Je suis adulte et pourtant je crève de trouille comme un môme, irrationnellement je le sais mais je ne parviens pas à me contrôler.

Déjà hier soir je n'ai rien mangé, et ce matin je n'ai pas gardé mon petit déjeuner plus de 5 minutes.

 

Je baisse les yeux, surtout ne croiser aucun regard. Observer la configuration de la pièce et chercher le petit coin ou je serais tranquille. Jusque là personne ne semble s'intéresser à moi, ils se connaissent tous, nous ne sommes que deux nouveaux je crois.

 

Et merde, voilà le chef il va falloir la commencer cette réunion. Je m'installe en bout de table, sort un cahier, quelques chiffres, des crayons...parée pour une journée d'enfer. J'ai la bougeotte qui me prend, et vas y que je te secoue la table, heureusement je suis seule dessus....je respire, j'essaie d'arrêter le tremblement de mes jambes.

 

Ca y est il parle et ce que je craignais arrive...le fameux tour de table de présentation : est ce que je lui en pose moi des questions, et en plus il a un sens de l'humour très développer : « pas plus de 15 minutes chacun »...il rêve lui.

 

Le chef commence, 25 minutes...ça promet. S'ensuivent 5 ou 6 collègues avec une moyenne de 20 minutes chacun...Ils en ont des trucs à raconter eux. Et le moment fatidique arrive...isabelle à toi. Je lève à peine la tête et en moins de 2 minutes je crache la présentation dont j'ai écris le moindre mot pendant que les autres parlaient. Lorsque je me tais le silence s'installe et la panique augmente en moi...je vais vomir je le sens...et soudain j'entends derrière moi le rire de Pierre (le chef), un rire vrai, profond. Il reprend son souffle et me félicite pour le condensé de mes propos car dit il non sans humour grace à moi nous venons de récupérer le temps pris par lui même et mes collègues ce qui nous permet si je n'ai rien d'autre à rajouter d'aller faire une pause café.

 

Bien qu'elle se soit plutôt bien passée, cette journée comme toutes celles qui ont suivie restent pour moi assez proche de la séance de torture même si bien évidemment avec les années je canalise mieux mes angoisses et parviens même parfois à prendre la parole sans qu’on ne me force....bon pas trop souvent non plus.

 

Mais que chacun se rassure, je me soigne !

 

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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 20:43
- Publié dans : Excercices d'écriture

Ex 72 - Ecrire la suite (Fred)  Ecriture ludique

Fred nous a proposé, dans le cadre de l'exercice 61, une petite nouvelle (le fruit magique) dont il reconnaît lui même que la fin est assez abrupte et laisse ainsi plusieurs possibilités de suite et de morale.


Et si vous écriviez cette suite ?


Il ne s'agit pas d'être obligatoirement fidèle au style, ni même à l'univers, que développe Fred dans son texte, mais de développer le vôtre de manière à ce que le sien soit le début, quelle que soit votre façon de vous y prendre. Continuation, détournement, ou piste parallèle, votre texte peut être ce que vous déciderez d'en faire... alors ne vous génez pas, et comme toujours, un seul mot d'ordre : surprenez vos lecteurs !





A sa grande surprise Sybilline ne ressenti nullement la chaleur des Enfers. Elle regarda autour d'elle et vit Baptiste qui lui souriait de son beau sourire d'ange.

            -  Tu en fais une tête lui dit il, ça n'est pas grave pour le pépin tu sais, ça ne va pas me rendre malade, je voulais juste te taquiner moi.

    

     Sybilline continua à scruter tout autour d'eux. Elle ne comprenait décidément rien à ce qui se passait, elle était persuadée d'avoir parfaitement compris ce que lui avait expliqué Perséphone or Baptiste et elle-même avaient mangé des pépins de cette grenade magique. Elle se décida à expliquer son trouble à Baptiste.

            - Tout à l'heure quand tu dormais, la femme d'Hadès est venue me trouver, c'est elle qui m'a    donné cette grenade si goûteuse, mais ce fruit est magique et normalement si nous mangions    tous les 2 un pépin, nos vies devaient être liées pour un siècle à 'Enfer et là au contraire j'ai une étrange impression de liberté. Je n'y comprends rien. Qu'en penses-tu-toi?, je ne suis pas  folle tout de même?

 

Baptiste secoua la tête en signe de négation et lui répondit aussitôt qu'elle n'était pas folle. Il la regarda t se mit à lui raconter lui aussi une drôle d'histoire.

 

            - Pendant mon sommeil tout à l'heure, j'ai rêvé d'une chose étrange moi aussi. Dans mon         songe, c'est Hadès qui me parlait et qui me disait en substance la même chose que Perséphone t'a dit concernant leur pseudo méchanceté et que je devais lui faire confiance. Dans mon rêve toujours il m'injectait un liquide jaunâtre qui m'a t'il expliqué, nous sauverait  si comme il le pensait notre amour était pur comme du cristal.

 

 

A ce moment là, un chant angélique perça le silence et ces mots résonnèrent : que votre amour dure toujours et que vos cœurs comme des fleurs illuminent le cœur des êtres dont vous croiserez aujourd'hui et pour toujours le chemin.

La dernière phrase fut prononcé à l'unisson par Perséphone et Hadès : Jeunes anges, vivez votre amour au grand jour, votre vie ne fait que commencer et il vous reste l'éternité pour montrer au monde entier les chemins de la passion.

 

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Samedi 10 janvier 2009 6 10 /01 /Jan /2009 20:35
- Publié dans : Excercices d'écriture

Ex 68 - Révolution ! (Michel)  Ecriture ludique

Pour cette nouvelle proposition d'écriture, vous êtes invités à faire votre révolution !


Qu'il s'agisse de la faire en grand et de renverser l'ordre (ou le désordre) du monde, de la société, ou de vous concentrer sur un (ou plusieurs) détail(s) qui change(nt) tout, qui peuvent même ne concerner que vous (ou votre / vos personnage(s) ), libérez-vous par l'écriture des absurdités qui vous pèsent, qu'il vous brûle de réécrire à votre manière.


Tous les genres, tons, styles, sont acceptés, pourvu que vos textes soient, à leur échelle, révolutionnaires !






Mais qu'est ce qu'ils me gavent ces 2 là ce matin. 2 grands pontes au petit dej en période de Noël, c'est juste pas possible. Ils n'ont pas foutu les pieds dans un mag depuis des mois et à les entendre déblarérer leurs grands principes on a vraiment l'impression d'être les plus cons de la terre et qu'ils sont les seuls à bosser...en attendant qui se tapent 50 à 60h par semaine incluant bien entendu le samedi et le dimanche....PAS EUX..

 

C'est évident, la lumière rose au lieu de jaune dans la vitrine ça va multiplier mon chiffre par 10 d'ici ce soir....ben voyons. Je sais qu'on est à Noël mais je ne crois plus au bonhomme rouge depuis des lustres.

 

S 'ils ne détenaient pas mon boulot entre leurs pattes qu'est ce que je me ferais plaisir, un peu comme dans mon cauchemard l'autre nuit...une petite révolution pas crédible pour deux sous quand on me connait un peu mais qui m'a fait du bien. Dans mon cauchemard je lui ai gentiment fait comprendre qu'il était insignifiant et que depuis 6 mois qu'il était mon responsable il ne m'avait encore servi à rien si ce n'est à me poser des lapins : 3 télephoniques et 2 physiques. Partie dans mon élan je lui ai balancé qu'il était aisé de se plaindre d'un manque de cohésion région à d'autres responsables régionaux mais que pour qu'il y ait un groupe soudé il faut un leader qui contribue à la structuration du groupe...or qu'à ce jour de leader il n'y a pas trace.Que se remettre en questin ça le concernait autant que nous et que râler parce la région est dernière au challenge Pouet Pouet c'est enfantin mais que s'il en avait parlé un peu plus tôt que 4 semaines après son lancement, peut être qu'on se serait investit davantage.

 

J'ai envie de  faire ma révolution, de lui dire tous les mots doux que m'inspirent ses silences et son incomptétence et ce malgré tous les risques professionnels que cela entraineraient tant pour moi que pour mon équipe. Et mes petits loups eux ils sont là pour moi comme je le suis pour eux t ce en toutes circonstances dans les réussites comme dans les échecs, c'est ça une équipe mais bien entendu mon cataclysme n'a lieu que pendant mes nuits, de jour je bougonne, je refais le monde avec une collègue partageant mes idées mais ma révolyion je la garde au fond de moi et je ferme ma gueule.....

 

Elle est belle la révolutionnaire non !

 

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Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /Déc /2008 22:08
- Publié dans : Excercices d'écriture

 

73 - Ecriture sur image (Michel)  sur écriture ludique

Une image un peu particulière vous est proposée cette fois-ci... inspirez-vous en librement, quelle que soit la direction où vous emmène votre imagination, elle sera bonne :-)


Et puis, si cela vous frustre de résumer l'image à une seule interprétation, vous pouvez revenir autant de fois que vous le souhaitez !


 


Mes amis
Dansez pour la vie
Unissons nos corps
Unissons nos mains
Elevons nos voix
Pour ensemble inventer
De meilleurs lendemains

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  • isa
  • au coeur de ma plume
  • Femme
  • 23/03/1973
  • JF, solitaire et réservée ... mais je me soigne. Stréssée de la vie mais là aussi je me soigne. Une vie heureuse.

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