Mes écrits


Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /2009 21:37
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Il est 4h et le sommeil me fuit
Il est 5h et c'est l'insomnie

Je sens mon coeur qui s'emballe
Et mon esprit part en cavale
Je sens un poids qui m'oppresse
serais je en plein stress ?

Mais que puis-je y faire?
Que dois-je en déduire?
A mon avis, mieux vaut  me taire
et surtout en rire.

Car je n'ignore pas
Que tôt ou tard Morphée passera
Et dans ses bras elle m'emmènera
Juste au moment ou mon réveil sonnera

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Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /2008 22:54
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Dans la vie belle et triste à la fois
brumeuse et floue d'un même coup,
un doux vent de mélancolie
passe au dessus de cet univers gris
telles les larmes dans le naufrage
d'un coeur perdu autrefois épanoui

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Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /2008 22:43
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Sur un ticket de métro
j'ai voulu noter quelques mots
mais l'espace restreint
ne me permet pas d'aller loin.
Je vais donc garder pour moi
tous mes petits émois
qui de toutes manières
n'intéressent guère
que leur propriétaire
et aucunement ses paires.

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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /2008 21:30
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Si j'étais né en 1900

dans une bourgade

à l'Ouest de l'Allemagne,

j'aurais été en âge

à l'heure où la première guerre éclate

d'aller combattre des gens que je ne connaissais pas.

Cela ne m'aurait pas plu, j'aurais été pacifiste, 

mais qui oserait, à 18 ans à peine, désobéir à l'armée.

Pour la deuxième, j'aurais eu 39 ans,

mais je n'aurais  toujours pas été fervent des combats sanglants

qui laissent derrière eux des familles décimées et des pays meurtris.

En 1980, je serais décédé, las de ce monde cruel et barbare

qui m'avait confronté à la mort

alors que je n'étais encore

qu'un insousciant adolescent.

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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /2008 21:23
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Debout sur ces deux pieds,
tel Gavroche, il bravait le danger
pendant que des soldats
au garde à vous
tremblaient pour leur famille, à genoux.
Pendant qu'eux craignaient sans cesse
les représailles sanglantes
des armées adverses,
lui, petit homme de sept ans
traversait seul les champs de mines
à la recherche de ses parents
disparus depuis longtemps
dans l'éclatement de nombreux obus et ogives
qui ne leurs étaient pas destinés
faisant ainsi d'eux des victimes innocentes
qui laissent seul derrière eux un enfant de sept ans. 

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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /2008 21:14
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          Tout comme Rimbaud parlait des "Poètes de sept ans" dans son 
      recueil Poésies, je vais parler de gamins de sept ans. Pas de ces
      gosses prodiges qui savent lire en latin et parler en vers, mais des
      enfants sans instruction qui savent manier la mitraillette avant le stylo.

      Ces enfants là ne sont pas comme tous des gamins de leur âge,
      ils n'apprennent pas à lire, ils apprennent à viser, pas à écrire non plus
      mais à tirer. Ils ne savent pas  jouer au docteur mais ils savent tuer.

      Ces enfants là sont déjà des vieillards car tous les jours à l'heure du
      coucher, ils ne se disent pas "quand je serais grand..." mais "encore
      une journée où je ne me suis pas fait tuer".

      Ces malheureux enfants sont morts avant d'avoir vécu leur vie
.
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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /2008 21:08
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La crédulité d'un enfant
face aux mensonges des grands
est à la fois touchante et émouvante.
Tout le temps il fait confiance à ses parents
à sa famille, à ses amis.
Mais un jour il découvre
que tous lui ont menti,
et que le monde n'est rien
de tout ce qu'on lui avait dit.
S'effondre alors tout sont univers
et cet être déçu,
qui ne comprend pas pourquoi
depuis le début on s'est moqué de lui
et on lui a menti sur tout ce qui l'entourait.
Il se demande alors si le bonheur peut exister
dans ce monde d'hypocrisie et de mensonges

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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /2008 20:55
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(photo protégée)



Il a un mois et personne ne soupçonne qu'il est déjà là
Il  a deux mois et l'on apprend qu'il existait déjà
Il a huit mois et on l'attend déjà
Il a neuf mois et tout à coup, il est là

C'est avec un beau nourrisson
que maman rentre à la maison
Il n'a que quelques jours,
Mais déjà il chamboule tout.

Bientôt il a un an et il trttine partout
Puis il a treize mois et ses premières dents sont là.
Soudain, maman découvre que son bébé grandit
Il a deux ans 1/2 et rentre à l'école lundi.

Puis c'est le collège, petit homme devient grand
Ensuite, au collégien succède un bel adolescent de seize ans
Qui au lycée croque la vie à pleines dents.
Enfin,bardé de diplômes, il va faire sa vie loin de ses parents.

Maintenant, petit enfant devenu grand
La solitude gagne un temps les parents.

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Dimanche 19 octobre 2008 7 19 /10 /2008 16:46
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Caché derrière ses lettres découpées dans les journaux

Il colporte des ragots

 

De chacun il raconte les petits travers

Et au besoin enjolive de fables grossières

 

La calomnie ne l’effraie pas

Ce qu’il veut c’est voir le branle-bas de combat

 

Que ses courriers amènent

Et deviner l’effroi ou la peine

 

Que ses petites enveloppes provoquent

A ses concitoyens, tel un électrochoc

 

Par ses lettres anonymes

Il empoisonne à petit feu ses victimes

 

Mais un jour le masque tombe

Et la vindicte populaire est alors à son comble

 

Quels que soient les motifs

Qui l’ont poussé à ces actes excessifs

 

Qu’il soit malade ou non, il est coupable

Et de ses actes est responsable

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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /2008 23:34
- Publié dans : Mes écrits
Un jour, notre prof de français nous avait demandé de réaliser une rédaction sur un thème quelconque. Comme d’habitude, cela ne me pose pas vraiment de problèmes et comme mes camarades j’attends de recevoir ma note quelques jours plus tard. Le jour J arrive enfin (je n’ai jamais aimé attendre les notes, les bonnes comme les mauvaises) nous nous installons rapidement et presque en silence… bon faut pas exagérer, c’est le lundi matin il est 8 h30 et on a 12 ans alors notre notion du silence est relative. Le week-end end de Mlle T. n’a pas du être fameux car elle a l’air de faire la tête, en même temps elle n’est pas du genre joyeux lurons non plus, mais au moins elle fait semblant d’habitude. Elle sort les 32 copies de son sac et nous regarde, attendant qu’on daigne enfin se taire ce que nous finissons par faire. Elle commence sa distribution sans ordre particulier en donnant un chacun un petit commentaire plus ou mois acerbe selon le niveau du devoir. Mon tour arrive, j’ai 13 ce qui représente la 3ème meilleure note de la classe donc pour ma part je suis assez contente et voilà qu’elle me casse ma bonne humeur en me jetant à la figure « il y a suffisamment de mot dans le dictionnaire sans que tu ne sois obligée d’inventer des mots pour te rendre intéressante. Pour ta gouverne on dit violoniste et pas violoneux». A ce moment là le ciel m’est tombé sur la tête…me rendre intéressante moi, je ne comprends pas, je ne parle pas en classe sauf si on m’interroge et vraiment si personne n’est volontaire, j’ai à cette époque une peur panique de parler en public donc sans contrainte pas de prise de parole ni aucune participation. Et puis je ne vois pas quel mot j’ai pu inventer, des fautes d’orthographe oui bien sûr ça m’arrive mais inventer un mot…j’ai l’impression qu’elle m’a giflé en public, j’ai honte de ce que j’ai vécu comme un affront mais je n’ai pas le temps de m’attarder, le cours commence, je jette cependant un œil sur ma copie découvre le fameux « violoneux » à peine lisible tellement il est entouré de cercles rouges, Je ne comprends toujours pas, je suis certaine de l’avoir lu quelques jours plus tôt mais je n’ose pas affronter mon professeur…c’est forcément elle qui a raison. Pourtant, toute la journée je rumine en silence mais je ne dis rien. Le soir, une fois rentrée chez moi, toute la tension retenue s’est libérée dès que ma mère m’a demandé ma note. Me voyant fondre en larme, elle me demande de lui raconter et bien sur je m’exécute sans me faire prier. Je lui raconte ma honte et ma certitude que ce mot existe, enfin je peux exprimer ce que je n’ai pas osé dire ce matin. Dans un premier temps, maman me console, me donne mon goûter puis m’envoie faire mes devoirs. Mais un moment plus tard elle me rejoint dans ma chambre et me demande « tu es vraiment certaine d’avoir lu ce mot », je le lui confirme, ça m’est revenu c’est dans le Club des 5 et les gitans que j’ai terminé il y a ¾ jours. Alors elle me donne un conseil finalement tout simple mais qui m’a montré toute sa confiance en moi. Alors tu n’as qu’à prendre le dictionnaire et noter la définition de ton mot et tu le donneras à ton professeur à ton prochain cours. Autant l’idée de prouver à Mlle T et à la classe que je n’avais pas inventé de mot me convenait bien autant l’idée de « l’affronter » ne me plaisait pas du tout, personnellement je lui aurais volontiers glissé le papier sur son bureau discrètement, mais ma mère m’a convaincue d’assumer jusqu’au bout. Et c’est ce que j’ai fais 2 jours plus tard lors de notre cours suivant. Au début du cours je me suis approchée tremblante de son bureau, mon petit papier à la main, et quand elle m’a demandé ce que je voulais, je lui ai expliqué d’une toute petite voix que j’avais trouvé la définition du mot qu’elle disait que j’avais inventé et que je la lui avais apportée. Oh mon dieu sa tête. Un instant, j’ai cru qu’elle allait m’envoyer au diable et finalement elle m’a demandé de lui montrer mon mot puis en me remerciant m’a renvoyée à ma place. Après avoir obtenu le silence de tous, elle s’est adressée à la classe en me regardant, je ne savais plus ou me mettre mais sa réaction n’a pas été celle que je craignais au contraire. Elle a commencé en rappelant que lors du précédent cours elle m’avait dit qu’un des mots de ma rédaction n’existait pas et que j’avais eu le bon réflexe d’aller vérifier dans le dictionnaire et de rapporter la définition, elle a lu la définition à la classe et m’a félicitée de ma façon d’agir et a encouragé mes camarades à faire de même si dans son cours ou dans un autre on venait à rencontrer une situation similaire. C’est marrant, cette histoire a plus de 20  ans et bien qu’elle se soit bien terminée car la prof a bien réagit moi ce dont je me rappelle c’est mon sentiment de honte et mon désarroi tout au long de cette journée.
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Dimanche 7 septembre 2008 7 07 /09 /2008 11:14
- Publié dans : Mes écrits

Ma vie est un chemin
que je trace au quotidien.

Si tout n'y est pas toujours rose,
je n'en suis pas pour autant morose
car il ne m'est jamais rien ariivé de grave
si ce n'est comme tout le monde des décès qui m'enclavent.
Mais on dit que c'est ainsi
que la roue tourne et que c'est la vie.

Fort de cet adage
je  garde en cage
ma douleur
et ma rancoeur
face à ces coups du sort
que je déplore.

Ma vie est un chemin
que je trace au quoitidien.

Un ensemble de petits riens
qui font souvent du bien,
rien de bien extraordinaire
ni de révolutionnaire
pour faire mon bonheur.
Rien qu'amour et sourire au fond du coeur.

Est ce là une recette
que je jette
sur ce papier
tout chiffonné.

Non ça n'est pas ça je crois
car le bonheur pour moi
est en chacun de soi.

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Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /2008 16:56
- Publié dans : Mes écrits
Je ne sais pas pour vous
mais moi je me suis déjà posée cette question :
et si je devais mourir demain?

Ce n'est pas que cette idée m'obsède
et encore moins que je sois morbide ou dépressive
même si l'idée de disparaitre ne m'inquiète pas le moins du monde
sans être pressée pour autant.

C'est seulement que parfois je m'interroge
un peu sur le sens de ma vie
un peu sur la place que j'ai  ici
non pas dans le monde, c'est trop  grand pour moi
mais simplement  dans ma ville natale, à mon travail, pour mes parents et mes amis.

Il m'est même arrivé d'imaginer non seulement mon enterrement
mais de réflechir à ce que j'aimerais voir noter en épitaphe
sur ma pîerre tombale si je devais en avoir une.

Et bien croyez moi, ça n'est pas si simple
car cette trace là est  gravée pour l'éternité,
ça n'est donc pas le moment de se rater.

Je dois avouer que plusieurs idées m'ont effleurées
mais rien d'original si on y regarde bien :
    " Elle va enfin pouvoir embrasser sa grand-mère"
    " Sa présence discrète va nous manquer"
    " Entre Enfer et Paradis, elle a choisit le lieu qui a  pla lus grande bibliothèque"
    " Elle va pouvoir cotoyer tous ses auteurs préférés"
    " Elle a aimé les autres beaucoup plus qu'elle ne s'est jamais aimée"


Au temps de faire son oeuvre !!!!





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Vendredi 29 août 2008 5 29 /08 /2008 21:14
- Publié dans : Mes écrits

Ma petite maman


Tu dis toujours que tu as tout fait pour moi
Mais comment peux tu en être si sûre.

Sais tu véritablement  ce qui m'intéressait au plus profond de moi.
Sais tu vraiment ce que MOI je voulais

Depuis que je suis môme
tu m'entoures c'est vrai,
mais ce que tu appelles amour et  protection
ont parfois été pour moi synonyme de surveillance accrue et d'étouffement.

Ne t'inquiète pas maman
à aucun moment je ne mets en doute ton amour pour moi
et ton dévouement tout au long de ces années.
Surtout ne mets pas en doute mon amour pour toi
et ma reconnaissance
à cause de ces quelques mots couchés sur le papier
car j'ai conscience de ce que tu as fais pour moi, pour nous.

Je voulais simplement te dire et me dire à moi aussi
que si tu as fais TOUT ce que TU pensais bon pour moi

 ça n'était pas forcément le MEILLEUR selon moi.

 Tu vois maman
comme je te le disais adolescent
même par amour on peut blesser
même par amour on peut  frustrer
même par amour on peut étouffer.

Alors maman,
même si parfois j'ai pensé que tu étais dans l'erreur me concernant
saches que je t'aime de manière inconditionnelle.


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Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /2008 22:17
- Publié dans : Mes écrits

Cela fait tant de temps que nous sommes amis
que hier au soir j'ais été surpris
de sentir sa main sur mon corps
et de l'entendre murmurer encore
des mots doux
des mots fous
des mots jamais entendus
des mots pourtant existants
mais jamais entendus
par lui
sur moi.

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Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /2008 22:09
- Publié dans : Mes écrits

Ma surprise a été grande
quand je l'ai entendu
rendre hommage à mon corps 
qu'il a déclaré aimer si fort .

Alors que jamais il ne l'a vu
jamais il ne l'a vu nu.
Nous étions des enfants
lorsque nous nous sommes connus,
nous étions des enfants
mais je ne savais pas,
à quel point mon corps pouvait l'aider
à quel point mon corps pouvait l'inspirer.
je ne croyais pas avoir un corps si intérressant pour un homme
je ne croyais pas avoir un corps si intérressant pour lui,
un corps souverain 
capable de tenir en émoi
et de dicter sa loi.



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Profil

  • : isa
  • zabilou
  • : Femme
  • : 23/03/1973
  • : France
  • : JF, solitaire et réservée ... mais je me soigne. Stréssée de la vie mais là aussi je me soigne. Une vie heureuse.

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