Toute la musique que j'aime


Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /2009 00:10
- Publié dans : Toute la musique que j'aime
REMI "dans l'école des Stars" : "Musicienne", "La maison vide" et "J'aime la musique"




Remi @ L'Ecole des Stars Finale
envoyé par Gribouille-Kids




VALENTIN "dans l'école des Stars" : "Le manège" et "En apesanteur"



Valentin @ L'Ecole des Stars Finale
envoyé par Gribouille-Kids




Damian Mc GINTY : Come by the Hills


Elie DUPUIS : Bang Bang


Ecrire un commentaire
Voir les 6 commentaires

Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /2009 00:02
- Publié dans : Toute la musique que j'aime
Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires

Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /2008 21:30
- Publié dans : Toute la musique que j'aime
  
L'acteur
 
Paroles: Jean-Loup Dabadie, Michel Sardou. Musique: Jacques Revaux
 


Entrer dans un décor immense,
Entendre les battements de son cœur
Et là, changer l'indifférence
En rires et le silence en pleurs.
Un jour Don Juan en apparence,
Un fou au château d'Elseneur,
Un jour Lorenzo de Florence,
Verser son sang pour le souffleur.

Vivre et mourir en alternance,
Vivre et mourir en permanence.

Il y a des soirées légendaires
Où la vie se joue toute entière
Des triomphes absolus
Où après les saluts
On voit le décor à l'envers.
Il y a des tournées de galère,
Des couloirs, des villes sans lumière,
Mais le sourire perdu
De quelqu'un d'inconnu,
Alors le rideau reste ouvert.

Vivre et mourir en alternance,
Vivre et mourir en permanence.

Avoir un soir contre sa bouche
L'étoile, la meilleure, la première,
Pour tant de soirs où l'on se couche
Avec une autre partenaire.
Un jour, un valet d'insolence,
Souffrir comme l'a voulu l'auteur,
Se dire que pendant ces absences,
Les femmes ont "matinée" ailleurs.

Vivre et mourir en alternance,
Vivre et mourir en permanence.

Il y a des soirées singulières
Où l'on veut finir comme Molière,
Mais aussi des mardis
Et des jeudis maudits
Où l'on n'veut même pas d'un cimetière.
Il y a des idées passagères,
Des colères, des vœux, des prières,
Des échecs imprévus,
Etant bien entendu
Que le public est un mystère.

Vivre et mourir en alternance,
Vivre et mourir en permanence.

Entrer dans un décor immense,
Entendre les battements de son cœur,
Et là, changer l'indifférence
En rires et le silence en pleurs.

Vivre et mourir en alternance,
Porter un masque en permanence.
Vivre et mourir en alternance,
Vivre et mourir en permanence.

Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /2008 21:26
- Publié dans : Toute la musique que j'aime
Les vieux mariés
 
Paroles: Michel Sardou, Pierre Delanoë. Musique: Jacques Revaux

On vient de marier le dernier.
Tous nos enfants sont désormais heureux sans nous.
Ce soir il me vient une idée :
Si l'on pensait un peu à nous,
Un peu à nous.

On s'est toujours beaucoup aimés,
Mais sans un jour pour vraiment s'occuper de nous,
Alors il me vient une idée :
Si l'on partait comme deux vieux fous,
Comme deux vieux fous.

On habiterait à l'hôtel.
On prendrait le café au lit.
On choisirait un p'tit hôtel
Dans un joli coin du midi.
Ce soir il me vient des idées,
Ce soir il me vient des idées.

On a toujours bien travaillé.
On a souvent eu peur de n'pas y arriver.
Maintenant qu'on est tous les deux,
Si l'on pensait à être heureux,
A être heureux.

Tu m'as donné de beaux enfants.
Tu as le droit de te reposer maintenant,
Alors il me vient une idée :
Comm'eux j'aimerais voyager,
Hmmm Voyager.

Mais on irait beaucoup moins loin :
On n'partirait que quelques jours
Et si tu me tiens bien la main,
Je te reparlerai d'amour.
Ce soir il me vient des idées,
Ce soir il me vient des idées.

Nous revivrons nos jours heureux
Et jusqu'au bout moi je ne verrai plus que toi.
Le temps qui nous a rendus vieux
N'a pas changé mon cœur pour ça,
Mon cœur pour ça.



Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /2008 21:22
- Publié dans : Toute la musique que j'aime
Une fille aux yeux clairs
 
Paroles: Michel Sardou & Claude Lemesle. Musique: Jacques Revaux   1974
© Match-France Eagle records
autres interprètes:
Star Academy 4 (2004)
     








Je n'imaginais pas les cheveux de ma mère
Autrement que gris-blanc.
Avant d'avoir connu cette fille aux yeux clairs
Qu'elle était à vingt ans.
Je n'aurais jamais cru que ma mère
Ait su faire un enfant
Si je n'avais pas vu cette blonde aux yeux clairs,
Cette fille aux seins blancs.

Et j'avais oublié qu'avant d'être ma mère
Elle avait mis trente ans
Et qu'elle s'était donnée et qu'elle avait souffert,
Sous le joug d'un amant.
Je n'aurais jamais cru que ma mère
Ait pu faire l'amour
Si je n'avais pas vu cette blonde aux yeux clairs,
Cette fille aux seins lourds.

Je n'imaginais pas que ma mère soit encore
Si jolie, en gris-blanc,
Pour les yeux de celui qui caressait son corps,
Qui l'aimait à présent,
Je n'aurais jamais cru que ma mère
Ait su faire un enfant
Si je n'avais pas vu cette blonde aux yeux clairs,
Cette fille aux seins blancs,
Si je n'avais pas vu cette fille aux yeux clairs,
Qu'elle était à vingt ans.

Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /2008 21:17
- Publié dans : Toute la musique que j'aime
Il était là (le fauteuil)
Imprimer la chanson Il était là (le fauteuil) de Michel Sardou à partir d'une fenêtre en mode texte et sans publicité  :-) Envoyer le texte Il était là (le fauteuil) de Michel Sardou à un ami Favori 
Paroles: Michel Sardou, Pierre Delanoë. Musique: Jacques Revaux
 MP3 Karaoké


Il était là, dans ce fauteuil,
Mon spectateur du premier jour,
Comme un père débordant d'orgueil
Pour celui qui prenait son tour,

Il était là, dans ce fauteuil,
Premier témoin de mes faux pas,
Le cœur tremblant comme une feuille,
Croyant que je ne savais pas.

Il était là, sur ma galère,
Lieutenant de la providence
M'envoyant des ondes légères
Comme le ciel de sa Provence,

Il était là, dans ce fauteuil,
Qu'il a loué pour l'éternité
Pour m'applaudir du coin de l'œil
Et de temps en temps rigoler.

Petit, tu m'as fait bien plaisir :
Tu m'as rappelé ton grand-père.
Entre ses larmes et son sourire,
Il n'y avait pas de frontière.

Il était là, dans ce fauteuil,
Quand j'ai fait ma première grimace,
Quand j'ai osé montrer ma gueule
Aux petits copains de ma classe,

Plein de pudeur et d'indulgence
Pour la violence de mes passions,
Pour cette belle intransigeance
Que suivraient tant de concessions.

Il était là, dans ce fauteuil,
Mon spectateur du premier jour,
Comme un père débordant d'orgueil
Pour celui qui prenait son tour,

Dans le halo du projecteur
Il vient s'installer tous les soirs
Comme tout autre spectateur,
Mais je suis le seul à le voir.

Petit, tu m'as fait bien plaisir :
Tu m'as rappelé ton grand-père
Entre ses larmes et son sourire
li n'y avait pas de frontière

Il était là dans ce fauteuil
Où mon fils aîné va s'asseoir
Quatre générations l'accueillent
Et il sait déjà qu'un beau soir

Je serai là dans ce fauteuil
Son spectateur du premier jour
Comme un père débordant d'orgueil
Pour celui qui prendra son tour

Petit tu me feras plaisir
Tu me rappelleras ton grand-père.
Entre ses larmes et son sourire,
Il n'y avait pas de frontière.

Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /2008 22:51
- Publié dans : Toute la musique que j'aime

UN PERE de Chimène BADI

Chiméne Badi / Un Pére sélectionné dans Musique et Chanson






un père c'est un premier voyage
dans le noir et sans âge
qui nous lit à la mere
un père c'est un premier amour
avant de voir le jour
dans un ventre où l'on tambour
ou ses mains nous entrourent
un père c'est une frontière qui sert
un père c'est une barrière qui aide
il nous offre les premiers pas
d'une vie de combat
il nous vange chaque fois
il nous rassure tout bas

un pere c'est une premiere colere
jaloux au bout des levres
mais qui borde nos reves

un père c'est un premier bonheur
une aliance autour du coeur
qui dit oui a l'âme soeur
creusant nos jours pleure

un père c'est les heures qui esperent
un futur fait d'hier
il nous confit une vie entière
de printemps et d'hiver
d'un baiser on le rassure
un peu come une mère

un père c'est le dernier repere
dans les bras de la terre
une étoile qui eclaire nos envis

un père...

Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /2008 20:45
- Publié dans : Toute la musique que j'aime
Depuis la nuit des temps, l’histoire des pères et des mères prospère
Sans sommaire et sans faire d’impair
j’énumère pèle mêle, père mère,
Il y a des pères détestables et des mères héroïques,
Il y a des pères exemplaires et des merdiques,
Il y a les mères un peu pères et les pères mamans,
Il y a les pères intérimaires et les permanents,
Il y a les pères imaginaires et les pères fictions,
Et puis, les pères qui coopèrent à la perfection,
Il y a les pères sévères et les mercenaires,
 les mères qui interdisent et les permissions,
Il y a des pères nuls et des mères extra
or dix mères ne valent pas un père,
 même si dix pères sans mère sont du’per c’est clair,
Il y a des pères et des beaux pères comme des compères qui coopèrent,
ubliant les commères et les langues de vipères,
Il y a les remèr qui cherche des repaires refusant les pépères amorphes
mais les pauvres se récupèrent les experts du divorce
Il y a les pères outremer qui foutent les glandes à ma mère,
les pères primaires, les perfides, les personnels qu’ont le mal de mer,
ceux qui laissent les mères vexent et les perplexes.

Moi mon père et ma mère sont carrément hors paires et au milieu de ce récit je prends quelques secondes, … je tempère pour dire à ma mère et à mon père merci

Il y a une mère candide et un père aimable,
Il y a une mère rigide et imperméable,
Il y a des pères absents et des mères usées,
Il y a des mères présentes et des perfusées,
Il y a des mères choyées et des mères aimées,
Il y a des pères fuyants et des périmés,
Il y a la mère intéressée et la mère ville,
l’argent du père en péril face à la mercantile,
Il y a les pensions alimentaires, les pères crédits,
les pères du week-end et des mercredis,
Il y a des pères hyper forts et des mères qui positivent,
ou les coups de blues qui perforent les mères sans perspectives.
Mais s’il est persécuté le père sait quitter,
et si la mère pleure, c’est l’enfant qui perd,
mais si la mère tue, l’amertume, la magie s’éveille
et au final qu’elle soit jeune ou vieille la mère veille.

Moi mon père et ma mère sont carrément hors paires et au milieu de ce récit je prends quelques secondes, … je tempère pour dire à ma mère et à mon père merci


Il y a les mères qui désespèrent à cause des amourettes
perpétuellement à la recherche d’un homme à perpette,
Il y a la mère célibataire persuadée de n’être personne
et qui attend dans ses chimères que derrière la porte un père sonne.
Il y a les mères soumises, et les pères pulsions,
Il y a les mères battues et les percussions
Il y a les mères en galère à cause des pervers, des perturbés,
alors y a la mère qui s’casse
si elle est perspicace.
En revanche, si le père et la mère s’accoquinent et vont se faire mettre
si j’peux m’permettre,
 la tension est a 10 000 ampères, car quand le père est en mer,
et que la mère obtempère,
c’est la hausse du mercure car le père percute, et la mère permute,
le père tend sa perche, et la mère se ride,
cette performance de ce perforant impertinent,
telles sont les péripéties du père dur face à l’effet mère. 

Moi mon père et ma mère sont carrément hors paires et à la fin de ce récit j’prend quelques secondes, … je tempère, pour dire à ma mère et à mon père merci



Grand Corps Malade - Pères et Mères
Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Dimanche 24 août 2008 7 24 /08 /2008 09:14
- Publié dans : Toute la musique que j'aime
Paroles: Grégory Lemarchal. Musique: David Esposito   2007


De temps en temps
Je craque sous le poids de l'espérance
Je vais parfois à contre sens
De temps en temps
J'ai des flèches plantées au coeur
De la peine, de la rancoeur
De temps en temps
Je ris de rien
Je fais le con parce que j'aime bien
De temps en temps
J'avance en ayant peur
Je suis le fil de mes erreurs
Et très souvent...

{Refrain :}
Je me relève sous ton regard
Je fais des rêves où tout va bien
Je me bouscule, te prends la main
Au crépuscule, je te rejoins
Je me relève sous ton regard
Je fais le rêve d'aller plus loin
Je me bouscule, te prends la main
Du crépuscule jusqu'au matin

De temps en temps
Je plie sous le poids du sort,
Et des souffrances collées au corps,
De temps en temps
Je prends des coups dans le dos
Des conneries, des jeux de mots,
De temps en temps
Je regrette l’innocence
Qu’on peut avoir dans notre enfance
De temps en temps
Je veux la paix
Pour moi, je n’ai plus de respect
Et très souvent…

{Refrain}

De temps en temps
Je pense à tort
Que pas de larmes, c'est être fort
Au fond ce que j'attends
C'est voir le bout de nos efforts
Que l'amour soit là encore

Je me relève sous ton regard
Je fais des rêves où tout va bien
Je me bouscule, te prends la main
Au crépuscule, je te rejoins

{Refrain}





Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /2008 00:28
- Publié dans : Toute la musique que j'aime

jacques brel - la quête



Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part

Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile

Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux

Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.
Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /2008 23:50
- Publié dans : Toute la musique que j'aime



Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront près de moi sur mon chemin
Te dire que c'était pour de vrai
Tout ce qu'on s'est dit, tout ce qu'on a fait
Que c'était pas pour de faux, que c'était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c'est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s'en priver
Et tout ce qu'on n'a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l'on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu'ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s'éteint pas.




   
                       Musique: Jean-Jacques Goldman   1993  "Non Homologué"

Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /2008 23:45
- Publié dans : Toute la musique que j'aime

 





Qui ose dire qu'il peut m'apprendre les sentiments
Ou me montrer ce qu'il faut faire pour être grand ?
Qui peut changer ce que je porte dans mon sang ?

Qui a le droit de m'interdire d'être vivant ?
De quel côté se trouvent les bons ou les méchants ?
Leurs évangiles ont fait de moi un non-croyant

La vie ne m'apprend rien
Je voulais juste un peu parler, choisir un train
La vie ne m'apprend rien
J'aimerais tellement m'accrocher, prendre un chemin
Prendre un chemin !

Mais je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

A ceux qui croient que mon argent endort ma tête
Je dis qu'il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête
Ils croient peut-être que la liberté s'achète

Que reste-t-il des idéaux sous la mitraille ?
Quand les prêcheurs sont à l'abri de la bataille
La vie des morts n'est plus sauvée par des médailles

La vie ne m'apprend rien
Je voulais juste un peu parler, choisir un train
La vie ne m'apprend rien
J'aimerais tellement m'accrocher, prendre un chemin
Prendre un chemin !

Mais je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

Je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

La vie ne m'apprend rien !




Paroles et Musique: Daniel Balavoine   1980  "Un autre monde"
© Editions Barclays-Morri

Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /2008 23:43
- Publié dans : Toute la musique que j'aime

Daniel Balavoine - Vivre ou survivre




Heure sonne matin
Pleure chagrin
Et repasse le film humide
Du passé dans les yeux

Court bien trop court
Notre amour
Et les appels au secours
Savent qu'un sourd n'entend pas ce qu'il veut

Et pourtant il faut vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser tous ceux qui l'aiment
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

Mais vivre pour toujours
Sans discours
Sans velours
Sans les phrases inutiles
D'un vieux roman photo

Fleurs fanées meurent
Noir et blanc
Seules couleurs
D'un futur qui est déjà le passé pour nous

Et pourtant il faut vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser ceux qui nous aiment
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

Et pourtant il faut vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser ceux qui nous aiment
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

Mais vivre en silence
En pensant aux souffrances
De la terre et se dire
Qu'on est pas les plus malheureux

Quand dans l'amour
Tout s'effondre
Toute la misère d'un monde
N'est rien à côté d'un adieu

Et pourtant je veux vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser tous ceux que j'aime
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

Oh oh
Vivre ou survivre
Seul ou même à deux
Ooohh...





Paroles et Musique: Daniel Balavoine   1982  "Vendeurs de larmes"
© Editions Barclay-Morris / Rougeagèvre

Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /2008 23:20
- Publié dans : Toute la musique que j'aime

 

Léa]:
J'ai rêvé de tant de choses
Que demain soit meilleur qu'hier
Moins pire qu'aujourd'hui
A la hauteur de mes prières
J'étais pleine de rêves
Avec tant de doutes
Mais peu de haine
Mais tout a basculé
Quand j'ai su que j'étais condamnée
Je suis des rares personnes
Qui connaissent leur date de fin
Désormais je suis comme une prisonnière
Dans le couloir de la mort

{Refrain:}
Je veux avoir une dernière chance
Que Dieu révise son jugement
Mais je n'ai pas le choix
Obligée de vivre avec ça
Mais pourquoi
Je ne le mérite pas

[Soprano]:
Personne au monde ne choisit sa vie
J'avoue que la nuit les larmes noient mes joues
Quand je repense à ta maladie
Mais à travers cette alliance
Moi j'ai promis ma présence
Et, ça pour le meilleur et pour le pire
Mon bonheur est un empire dont tu es la reine
Où ton sourire a imposé son règne
Mais depuis, ma couronne en or vire au gris
Je perds mon trône quand tu me dis de refaire ma vie
Tu sais on dit toujours les meilleurs partent les premiers
Moi je déteste cette phrase
Quand je te regarde, je me dis qu'elle est trop vraie
Il y a tellement de choses qu'on n'a pas fait ensemble
A peine le temps de les crapoter que nos projets sont déjà en cendres
Ces rêves de te voir enceinte sont morts nés

Je suis papa avec toi ou rien, tu me connais je suis borné
Alors cesse de me dire pardon
Tant qu'il nous reste des secondes à vivre on les vivra à fond

[Léa]:
Mais bébé, je ne veux pas te voir souffrir

[Soprano]:
Nan nan, ne t'inquiète pas pour moi
Je ne suis bien qu'avec toi
En tout cas, je m'occuperai de toi
Jusqu'au jour où Gabrielle
De ses ailes, viendra te recouvrir

[Léa]:
Mais j'ai peur de partir loin de toi

[Léa][Soprano]:
Pourtant, un jour il faudra bien partir
Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /2008 23:18
- Publié dans : Toute la musique que j'aime

Pride can stand a thousand trials
The strong will never fall
But watching stars without you,
My soul cried. Heaving heart is full of pain,
Oh, oh, the aching.

'Cos I'm kissing you, oh.
I'm kissing, oh.

Touch me deep, pure and true…
Gift to me forever.
'Cos I'm kissing you, oh
i'm kissing you.

Where are you now? {x2}
'Cos I'm kissing you
I'm kissing you, oh, ohhhh!


Des'ree - Kissing You
env
Ecrire un commentaire
Voir les commentaires

Profil

  • : isa
  • zabilou
  • : Femme
  • : 23/03/1973
  • : France
  • : JF, solitaire et réservée ... mais je me soigne. Stréssée de la vie mais là aussi je me soigne. Une vie heureuse.

Présentation

Droits d'auteur




 00044479.

Mes textes et images sont protégés, merci de les respecter

Calendrier

Janvier 2010
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus