Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /Oct /2008 19:05
L'exercice consiste à écrire un texte contenant les mots suivants (avec autorisation de conjuguer les verbes et mettre au féminin ou au pluriel les mots...)

nigelle, pont, généalogie, soupière, mare, ossature, combiner, oublier, temporel, fondamental

(nigelle : plante à fleurs bleues de la famille des renonculacées)



           Sous le petit pont de pierres, j'essayais d'oublier l'aspect temporel de la vie.

           Le fait d'avoir commncé à m'interesser à la généalogie me comblait et m'oppressait tout autant. En effet depuis que je faisais des recherches sur mes ancêtres, de nombreux souvenirs remontaient à la surface : la grande soupière quema grand-mère dépsait à même la table les soirs d'hiver, les nigelles que mon oncle Jean offrait à ma mère à chaque invitation, la mare près de laquelle mes cousins et moi jouions quand nous étions enfants...

           Mon psy m'a prévenue, pour qu'enfin je me construise en adulte, il est fondamental que je fasse ce travail sur mon passé. Il n'est pas question que j'oublie d'ou je viens mais plutôt que je parvienne à combiner passé et présent pout construire sur une ossature saine mon futur et celui de mes enfants 

Par isa - Publié dans : Excercices d'écriture - Communauté : Ecriture Ludique
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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 21:30
  
L'acteur
 
Paroles: Jean-Loup Dabadie, Michel Sardou. Musique: Jacques Revaux
 


Entrer dans un décor immense,
Entendre les battements de son cœur
Et là, changer l'indifférence
En rires et le silence en pleurs.
Un jour Don Juan en apparence,
Un fou au château d'Elseneur,
Un jour Lorenzo de Florence,
Verser son sang pour le souffleur.

Vivre et mourir en alternance,
Vivre et mourir en permanence.

Il y a des soirées légendaires
Où la vie se joue toute entière
Des triomphes absolus
Où après les saluts
On voit le décor à l'envers.
Il y a des tournées de galère,
Des couloirs, des villes sans lumière,
Mais le sourire perdu
De quelqu'un d'inconnu,
Alors le rideau reste ouvert.

Vivre et mourir en alternance,
Vivre et mourir en permanence.

Avoir un soir contre sa bouche
L'étoile, la meilleure, la première,
Pour tant de soirs où l'on se couche
Avec une autre partenaire.
Un jour, un valet d'insolence,
Souffrir comme l'a voulu l'auteur,
Se dire que pendant ces absences,
Les femmes ont "matinée" ailleurs.

Vivre et mourir en alternance,
Vivre et mourir en permanence.

Il y a des soirées singulières
Où l'on veut finir comme Molière,
Mais aussi des mardis
Et des jeudis maudits
Où l'on n'veut même pas d'un cimetière.
Il y a des idées passagères,
Des colères, des vœux, des prières,
Des échecs imprévus,
Etant bien entendu
Que le public est un mystère.

Vivre et mourir en alternance,
Vivre et mourir en permanence.

Entrer dans un décor immense,
Entendre les battements de son cœur,
Et là, changer l'indifférence
En rires et le silence en pleurs.

Vivre et mourir en alternance,
Porter un masque en permanence.
Vivre et mourir en alternance,
Vivre et mourir en permanence.

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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 21:26
Les vieux mariés
 
Paroles: Michel Sardou, Pierre Delanoë. Musique: Jacques Revaux

On vient de marier le dernier.
Tous nos enfants sont désormais heureux sans nous.
Ce soir il me vient une idée :
Si l'on pensait un peu à nous,
Un peu à nous.

On s'est toujours beaucoup aimés,
Mais sans un jour pour vraiment s'occuper de nous,
Alors il me vient une idée :
Si l'on partait comme deux vieux fous,
Comme deux vieux fous.

On habiterait à l'hôtel.
On prendrait le café au lit.
On choisirait un p'tit hôtel
Dans un joli coin du midi.
Ce soir il me vient des idées,
Ce soir il me vient des idées.

On a toujours bien travaillé.
On a souvent eu peur de n'pas y arriver.
Maintenant qu'on est tous les deux,
Si l'on pensait à être heureux,
A être heureux.

Tu m'as donné de beaux enfants.
Tu as le droit de te reposer maintenant,
Alors il me vient une idée :
Comm'eux j'aimerais voyager,
Hmmm Voyager.

Mais on irait beaucoup moins loin :
On n'partirait que quelques jours
Et si tu me tiens bien la main,
Je te reparlerai d'amour.
Ce soir il me vient des idées,
Ce soir il me vient des idées.

Nous revivrons nos jours heureux
Et jusqu'au bout moi je ne verrai plus que toi.
Le temps qui nous a rendus vieux
N'a pas changé mon cœur pour ça,
Mon cœur pour ça.



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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 21:22
Une fille aux yeux clairs
 
Paroles: Michel Sardou & Claude Lemesle. Musique: Jacques Revaux   1974
© Match-France Eagle records
autres interprètes:
Star Academy 4 (2004)
     








Je n'imaginais pas les cheveux de ma mère
Autrement que gris-blanc.
Avant d'avoir connu cette fille aux yeux clairs
Qu'elle était à vingt ans.
Je n'aurais jamais cru que ma mère
Ait su faire un enfant
Si je n'avais pas vu cette blonde aux yeux clairs,
Cette fille aux seins blancs.

Et j'avais oublié qu'avant d'être ma mère
Elle avait mis trente ans
Et qu'elle s'était donnée et qu'elle avait souffert,
Sous le joug d'un amant.
Je n'aurais jamais cru que ma mère
Ait pu faire l'amour
Si je n'avais pas vu cette blonde aux yeux clairs,
Cette fille aux seins lourds.

Je n'imaginais pas que ma mère soit encore
Si jolie, en gris-blanc,
Pour les yeux de celui qui caressait son corps,
Qui l'aimait à présent,
Je n'aurais jamais cru que ma mère
Ait su faire un enfant
Si je n'avais pas vu cette blonde aux yeux clairs,
Cette fille aux seins blancs,
Si je n'avais pas vu cette fille aux yeux clairs,
Qu'elle était à vingt ans.

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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 21:17
Il était là (le fauteuil)
Imprimer la chanson Il était là (le fauteuil) de Michel Sardou à partir d'une fenêtre en mode texte et sans publicité  :-) Envoyer le texte Il était là (le fauteuil) de Michel Sardou à un ami Favori 
Paroles: Michel Sardou, Pierre Delanoë. Musique: Jacques Revaux
 MP3 Karaoké


Il était là, dans ce fauteuil,
Mon spectateur du premier jour,
Comme un père débordant d'orgueil
Pour celui qui prenait son tour,

Il était là, dans ce fauteuil,
Premier témoin de mes faux pas,
Le cœur tremblant comme une feuille,
Croyant que je ne savais pas.

Il était là, sur ma galère,
Lieutenant de la providence
M'envoyant des ondes légères
Comme le ciel de sa Provence,

Il était là, dans ce fauteuil,
Qu'il a loué pour l'éternité
Pour m'applaudir du coin de l'œil
Et de temps en temps rigoler.

Petit, tu m'as fait bien plaisir :
Tu m'as rappelé ton grand-père.
Entre ses larmes et son sourire,
Il n'y avait pas de frontière.

Il était là, dans ce fauteuil,
Quand j'ai fait ma première grimace,
Quand j'ai osé montrer ma gueule
Aux petits copains de ma classe,

Plein de pudeur et d'indulgence
Pour la violence de mes passions,
Pour cette belle intransigeance
Que suivraient tant de concessions.

Il était là, dans ce fauteuil,
Mon spectateur du premier jour,
Comme un père débordant d'orgueil
Pour celui qui prenait son tour,

Dans le halo du projecteur
Il vient s'installer tous les soirs
Comme tout autre spectateur,
Mais je suis le seul à le voir.

Petit, tu m'as fait bien plaisir :
Tu m'as rappelé ton grand-père
Entre ses larmes et son sourire
li n'y avait pas de frontière

Il était là dans ce fauteuil
Où mon fils aîné va s'asseoir
Quatre générations l'accueillent
Et il sait déjà qu'un beau soir

Je serai là dans ce fauteuil
Son spectateur du premier jour
Comme un père débordant d'orgueil
Pour celui qui prendra son tour

Petit tu me feras plaisir
Tu me rappelleras ton grand-père.
Entre ses larmes et son sourire,
Il n'y avait pas de frontière.

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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 21:06

                            Parmentier de poulet à la purée au fromage de chèvre


Pour 4 personnes :

·    5 pommes de terre à purée

·    10 cl de crème fraîche ou liquide

·    30 g de beurre

·    10 cl de lait

·    100 g de fromage de chèvre fort (type bûche)

·    3 brins de ciboulette

·    3 blancs de poulet 

·    1 oignon

·    1 gousse d'ail

·    1 verre de bouillon de volaille

·    1 petite boîte de tomates pelées

·    quelques feuilles de laurier

·    origan

·    20 g de beurre

·    huile d'olive

·    sel, poivre


1     Préparer la purée. Eplucher les pommes de terre, les couper en gros morceaux et les mettre à cuire dans une casserole d'eau salée pendant  20 minutes.
Une fois cuites, écraser les pommes de terr avec un presse-purée ou une cuillère, puis ajouter la crème, le lait, le beurre, la ciboulette ciselée et le fromage en morceaux. Saler, poivrer et mélanger pour donner une consistance homogène, puis réserver. 

2     Dans une casserole, faire revenir la gousse d'ail et l'oignonémincée jusqu'à ce que ce dernier soit translucide, puis ajouter les blancs de poulet détaillés en gros morceaux et les faire dorer.
Une fois les blancs dorés, ajouter les tomates le laurier, le bouillon et un peu d'origan. Couvrir et laisser mijoter 25 minutes le temps que la préparation réduise un peu. Saler et poivrer.

3     Sortir les blancs de poulet et les effilocher à l'aide de deux fourchettes. Les replacer ensuite avec la sauce tomate 

4     Beurrer un plat assez haut allant au four, puis alterner les couches de préparation tomate/poulet et les couches de purée en finissant par la purée.

Cuire 10 minutes à 180°C.


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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 19:29

58 - Mots imposés et synonymes (Michel)  exercice sur http://www.ecritureludique.net


10 mots vous sont proposés cette fois-ci, et il faut effectivement les utiliser tous... mais chaque mot est à choisir parmi 4, un mot principal et trois synonymes, tels que l'on peut les trouver dans le dictionnaire en ligne du CNRS et de l'Université de Caen.
Vous vous doutez bien que, certains mots pouvant avoir de multiples sens, les synonymes peuvent partir dans plusieurs directions...Et c'est justement là que cela devient amusant, car les sens imposés par les mots sont multiples, et il y a fort à parier qu'aucun texte ne ressemblera à un autre... ce qui est bien le but de cet exercice.

Si le coeur vous en dit, vous pouvez aussi vous constituer 4 listes (chaque liste prenant un mot différent de chaque groupe, mais pas besoin de prendre tous les premiers, tous les seconds, etc... vous avez toute liberté pour composer vos 4 assortiments), et écrire sur chaque, soit quatre textes différents, soit un texte en 4 parties.

Voici les groupes de mots parmi lesquels vous devez faire votre choix :

présence, compagnie, fraîcheur, régularité
compas, boussole, jambe, règle
gémir, murmurer, réclamer, ronchonner
fidèle, adepte, constant, immuable
convaincant, décisif, persuasif, péremptoire
loup, bête, masque, rusé
rapide, chute, éphémère, fugitif
parallèle, clandestin, recoupement, tranchée
courbe, arabesque, cambrure, diagramme
tendre, converger, graviter, écarteler

 


 

 

 

Si le cœur vous en dit

Vous pouvez rester en ma compagnie.

Ici vous êtes libre

Il n’y a pas vraiment de règle

La seule chose que je vous demande

C’est de ne pas ronchonner

Je ne vous demanderais pas de m’être fidèle

Ça n’est pas le genre de la maison

Et sans vouloir paraître péremptoire

Vous comme moi devons avancer sans masque

Pour garder l’essence même de cette rencontre

Qui sans nul doute sera éphémère.

Bientôt vous reprendrez la route

Et nous continuerons nos vies

Vivant un destin parallèle ou non

Et nous nous créerons des souvenirs

Qui telle une arabesque

Serviront de base à d’autres événements.

Une seule chose est certaine

C’est qu’ensemble, bien qu’à notre rythme

Nous allons converger

Vers une autre forme de vie

Que certains appellent la mort

Par isa - Publié dans : Excercices d'écriture - Communauté : Ecriture Ludique
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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /Sep /2008 23:34
Un jour, notre prof de français nous avait demandé de réaliser une rédaction sur un thème quelconque. Comme d’habitude, cela ne me pose pas vraiment de problèmes et comme mes camarades j’attends de recevoir ma note quelques jours plus tard. Le jour J arrive enfin (je n’ai jamais aimé attendre les notes, les bonnes comme les mauvaises) nous nous installons rapidement et presque en silence… bon faut pas exagérer, c’est le lundi matin il est 8 h30 et on a 12 ans alors notre notion du silence est relative. Le week-end end de Mlle T. n’a pas du être fameux car elle a l’air de faire la tête, en même temps elle n’est pas du genre joyeux lurons non plus, mais au moins elle fait semblant d’habitude. Elle sort les 32 copies de son sac et nous regarde, attendant qu’on daigne enfin se taire ce que nous finissons par faire. Elle commence sa distribution sans ordre particulier en donnant un chacun un petit commentaire plus ou mois acerbe selon le niveau du devoir. Mon tour arrive, j’ai 13 ce qui représente la 3ème meilleure note de la classe donc pour ma part je suis assez contente et voilà qu’elle me casse ma bonne humeur en me jetant à la figure « il y a suffisamment de mot dans le dictionnaire sans que tu ne sois obligée d’inventer des mots pour te rendre intéressante. Pour ta gouverne on dit violoniste et pas violoneux». A ce moment là le ciel m’est tombé sur la tête…me rendre intéressante moi, je ne comprends pas, je ne parle pas en classe sauf si on m’interroge et vraiment si personne n’est volontaire, j’ai à cette époque une peur panique de parler en public donc sans contrainte pas de prise de parole ni aucune participation. Et puis je ne vois pas quel mot j’ai pu inventer, des fautes d’orthographe oui bien sûr ça m’arrive mais inventer un mot…j’ai l’impression qu’elle m’a giflé en public, j’ai honte de ce que j’ai vécu comme un affront mais je n’ai pas le temps de m’attarder, le cours commence, je jette cependant un œil sur ma copie découvre le fameux « violoneux » à peine lisible tellement il est entouré de cercles rouges, Je ne comprends toujours pas, je suis certaine de l’avoir lu quelques jours plus tôt mais je n’ose pas affronter mon professeur…c’est forcément elle qui a raison. Pourtant, toute la journée je rumine en silence mais je ne dis rien. Le soir, une fois rentrée chez moi, toute la tension retenue s’est libérée dès que ma mère m’a demandé ma note. Me voyant fondre en larme, elle me demande de lui raconter et bien sur je m’exécute sans me faire prier. Je lui raconte ma honte et ma certitude que ce mot existe, enfin je peux exprimer ce que je n’ai pas osé dire ce matin. Dans un premier temps, maman me console, me donne mon goûter puis m’envoie faire mes devoirs. Mais un moment plus tard elle me rejoint dans ma chambre et me demande « tu es vraiment certaine d’avoir lu ce mot », je le lui confirme, ça m’est revenu c’est dans le Club des 5 et les gitans que j’ai terminé il y a ¾ jours. Alors elle me donne un conseil finalement tout simple mais qui m’a montré toute sa confiance en moi. Alors tu n’as qu’à prendre le dictionnaire et noter la définition de ton mot et tu le donneras à ton professeur à ton prochain cours. Autant l’idée de prouver à Mlle T et à la classe que je n’avais pas inventé de mot me convenait bien autant l’idée de « l’affronter » ne me plaisait pas du tout, personnellement je lui aurais volontiers glissé le papier sur son bureau discrètement, mais ma mère m’a convaincue d’assumer jusqu’au bout. Et c’est ce que j’ai fais 2 jours plus tard lors de notre cours suivant. Au début du cours je me suis approchée tremblante de son bureau, mon petit papier à la main, et quand elle m’a demandé ce que je voulais, je lui ai expliqué d’une toute petite voix que j’avais trouvé la définition du mot qu’elle disait que j’avais inventé et que je la lui avais apportée. Oh mon dieu sa tête. Un instant, j’ai cru qu’elle allait m’envoyer au diable et finalement elle m’a demandé de lui montrer mon mot puis en me remerciant m’a renvoyée à ma place. Après avoir obtenu le silence de tous, elle s’est adressée à la classe en me regardant, je ne savais plus ou me mettre mais sa réaction n’a pas été celle que je craignais au contraire. Elle a commencé en rappelant que lors du précédent cours elle m’avait dit qu’un des mots de ma rédaction n’existait pas et que j’avais eu le bon réflexe d’aller vérifier dans le dictionnaire et de rapporter la définition, elle a lu la définition à la classe et m’a félicitée de ma façon d’agir et a encouragé mes camarades à faire de même si dans son cours ou dans un autre on venait à rencontrer une situation similaire. C’est marrant, cette histoire a plus de 20  ans et bien qu’elle se soit bien terminée car la prof a bien réagit moi ce dont je me rappelle c’est mon sentiment de honte et mon désarroi tout au long de cette journée.
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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 22:51

UN PERE de Chimène BADI

Chiméne Badi / Un Pére sélectionné dans Musique et Chanson






un père c'est un premier voyage
dans le noir et sans âge
qui nous lit à la mere
un père c'est un premier amour
avant de voir le jour
dans un ventre où l'on tambour
ou ses mains nous entrourent
un père c'est une frontière qui sert
un père c'est une barrière qui aide
il nous offre les premiers pas
d'une vie de combat
il nous vange chaque fois
il nous rassure tout bas

un pere c'est une premiere colere
jaloux au bout des levres
mais qui borde nos reves

un père c'est un premier bonheur
une aliance autour du coeur
qui dit oui a l'âme soeur
creusant nos jours pleure

un père c'est les heures qui esperent
un futur fait d'hier
il nous confit une vie entière
de printemps et d'hiver
d'un baiser on le rassure
un peu come une mère

un père c'est le dernier repere
dans les bras de la terre
une étoile qui eclaire nos envis

un père...

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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /Sep /2008 01:41

Imaginez un texte a partir d’une photo OU Choisir 2 ou 3 ou 4 photos et batir une histoIRE à partir d’elle(s).

Il y en a huit ça laisse plein de possibilites d'exercices.


 


1







2

   



3





4




5



6




7


8





En l’an 7319, un couple sur un banc  (1), regarde le temple de Belcasa  (2) rare vestige de la civilisation de leurs trisaïeuls. Octavia et Redan sont âgés de 105 ans et souvent la nostalgie les gagne, alors ils essaient de transmettre à leurs enfants et petits enfants ce que leurs aïeux ont essayé de leur transmettre avant.

Aujourd’hui leur environnement a radicalement changé, et même l’aspect des êtres humains n’a plus rien à voir avec ce qui existait il y a quelques milliers d’années de ça. Jusque vers les années 5400, les enfants ressemblaient à ce qui est représenté sur le tableau  (3) du musée d’Agesci, autre vestige architectural du passé (4).

De nos jours, se disent-ils, même le poète Emile Verhaeren ne reconnaitrait pas ses « villes tentaculaires» tant l’architecte en vogue en ce moment a bâtit des constructions dignes des navettes spatiales, certains prototypes (5) sont d’ailleurs conçus dans ce but, voyager dans l’espace avec sa maison comme moyen de transport, ainsi partout ou l’on va on est réellement chez soi.

 

Depuis le 2ème Big Bang  dont l’humanité a été victime, peu de moyens permettent de connaître ce qui s’est déroulé par le passé car la majorité a disparu dans cette gigantesque explosion (6).

 

Cependant de ci de là on retrouve quelques vestiges à travers des écrits, des documents audio et vidéo de qualité médiocres certes mais qui laissent un témoignage du passé. Mais on trouve aussi, dans une ville qui s’appelait autrefois les Sables d’Olonne des mosaïques étranges.

Octavia aime à se rappeler cet endroit dont elle n’a vu que des photos et qui lui rappelle la rencontre d’Augustine et Alberto ses grands parents devant une porte cochère (7) un jour de pluie sous le regard bienveillant de Poséidon (8).

 

Octavia et Redan sont inquiets car les prévisions des scientifiques sont alarmistes, ils se pourraient qu’une autre explosion se produise dans les années à venir. Quel héritage restera t’il cette fois pour les générations à venir. A moins que cette fois ci, ne soit anéantit définitivement toute forme de vie sur terre ?



Par isa - Publié dans : Excercices d'écriture - Communauté : Ecriture Ludique
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  • : 14/06/2008
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  • : Vous trouverez dans ce blog mes textes participation à divers excercices notamment ceux d'écriture ludique, mais aussi des textes plus anciens et quelques photos. Un peu de moi en somme...et pour quelqu'un de pudique et réservé c'est déjà beaucoup.
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  • isa
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  • 23/03/1973
  • JF, solitaire et réservée ... mais je me soigne. Stréssée de la vie mais là aussi je me soigne. Une vie heureuse.
 
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