Dimanche 12 octobre 2008
Cet exercice consiste à écrire (prose ou poésie, biographique ou non, "littéraire" ou "de réflexion") sur le thème, vaste s'il en est, de la page blanche.

La longueur des participations est libre, d'une ligne à plusieurs pages. Par contre, vous êtes invités à ne pas forcément vous limiter à une seule participation, mais bien autant que vous le souhaitez.

Vous pouvez également envisager de réagir à une participation déjà publiée (en indiquant la ou les phrases, ou le lien vers le texte et le nom de l'auteur, en citation au début de votre texte), que ce soit pour confirmer, complèter, ou développer une idée contradictoire...

L'exercice étant plus vaste que d'habitude, deux semaines sont laissées pour travailler vos participations, que nous espérons les plus nombreuses possibles.
Ne vous laisser pas paralyser par la page blanche !

Nouveauté : Vous pouvez aussi participer à cet exercice en vous référant à la proposition de Mifa. Tous les renseignements sur son blog : (Participation en forme de) proposition de thème .



On parle d’angoisse de la page blanche

Mais pourquoi ne rien avoir à écrire devrait il provoquer une angoisse ?

Ne pas avoir d’inspiration, ne pas trouver les mots

C’est déjà avoir quelque chose à dire ou à écrire

Seulement nous n’avons pas encore trouvé comment l’exprimer.

 

Quand vraiment rien ne vient

Autant passer à autre chose

De passionnant ou d’ennuyeux qu’importe

Puisque presque systématiquement

Des mots, des phrases, des idées

Tout va soudain jaillir en vrac

La difficulté résidera alors dans le fait d’avoir ou non

Sur soi de quoi les coucher sur le papier.

Car l’inspiration comme tout passe et parfois trépasse.

par isa publié dans : Textes libres communauté : Ecriture Ludique
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Dimanche 12 octobre 2008

Le principe de cet exercice était simple : une série de 15 mots imposés, avec contrainte d'en utiliser au moins 10 sur les 15, et idéalement, tous. Autorisation de conjuguer, mettre au pluriel ou au féminin.

Les mots étaient les suivants :

mur / début / icarien / bleu / tiraillement / germon / obligeance / enclave
encombrer / hermine / pif / lytique / kidnapping / progrès / rousseur



Gauthier regarda encore une fois la jeune femme dont il avait organisé le kidnapping.

Il  sait depuis le début qu’il va droit dans le mur avec cet enlèvement mais il était lui-même pris à la gorge de toutes parts. Il avait contracté d’énormes dettes de jeu et dans ce milieu pas question de s’encombrer avec les minables dans son genre : ils payent vite,  ils servent les intérêts du boss, ou ils sont purement et simplement éliminés.  

2 jours après avoir omis de payer son dû, 3 sbires de Niolos, le boss icarien du réseau de jeux clandestins dans lequel il avait perdu sa chemise sont venus d’abord lui mettre la plus grosse dérouillée de sa vie, son pif s’en rappelle encore puis le conduire auprès de Niolos.

Hermine, la scientifique de renommée mondiale en biologie lytique enlevée par le clan des grecs était d’une beauté à couper le souffle, un magnifique regard bleu que soulignent des boucles d’une extrême rousseur. Le tiraillement de ses mains enclavées ne l’empêchait nullement d’analyser tout ce qui se trouvait autour d’elle, et, dès les premières secondes elle avait compris que jamais elle ne verrait achevé son grand projet, le centre Germon dont elle avait déjà mis en route la construction le mois dernier.

Au moment ou la balle lui transperçait le cœur, le mot « obligeance » lui traversa l’esprit, c’est avec ce mot qu’elle avait gagné un concours d’orthographe quand elle avait 8 ans ; son père lui avait alors offert son premier microscope en lui disant que le progrès était maintenant plus que jamais à sa portée.


par isa publié dans : Textes libres communauté : Ecriture Ludique
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Samedi 11 octobre 2008
C'est un exercice combiné qui est cette fois proposé par Virginie Edensland. En effet, il s'agit d'écrire un texte dont le début vous est imposé, en utilisant également au minimum 10 mots parmi les 15 d'une liste. Ce double défi, nous ne doutons pas que vous saurez le relever, et que la surprise et l'émerveillement seront comme toujours au rendez-vous à la lecture des résultats.

Début : Il / Elle reposa le téléphone...Les larmes emplirent ses yeux...Il n'y avait plus d'espoir.

Mots imposés :
soleil, main, regard, feuille, rideau, océan, demain, oublier, rancoeur, soulagement, impasse, bonheur, lancinant, pourquoi, poing


Elle reposa le téléphone...Les larmes emplirent ses yeux...Il n'y avait plus d'espoir. Cette fois tout était véritablement terminé.

Elle desserra le poing qu’elle avait maintenu fermé pendant toute sa conversation avec son avocat. Un mal lancinant la transperça d’un coup, elle la revit fabriquant le rideau de la maison de poupées, elle senti la douceur de sa main sur son visage puis elle revit la bonté de son regard et bizarrement, toute la rancœur qu’elle avait pour son beau-père disparue, comme ça. Demain elle le savait le soleil brillerait à nouveau pour elle. Elle comprit que le verdict ne lui permettrait jamais d’oublier ce que ce salaud avait fait. Cependant elle ressenti enfin un début de soulagement qui devrait se dit elle, la sortir de l’impasse dans laquelle elle s’était emmurée depuis la tragique disparition de sa mère dans l’océan Indien. Enfin elle avait le pourquoi, et cela lui suffisait.

Elle regarda par la fenêtre et découvrit les magnifiques couleurs de l’automne, une feuille volait doucement. Après plusieurs mois d’hibernation, elle revivait enfin.





par isa publié dans : Textes libres communauté : Ecriture Ludique
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Samedi 11 octobre 2008
Cette liste de mots était proposée comme exercice pour le mardi 11/09/2007. Vous trouverez ci-dessous les participations recensées.
Si vous avez écrit un texte pour ce thème et qu'il ne figure pas dans le récapitulatif, merci d'en signaler le lien en commentaires de cet article, et il sera ajouté le plus rapidement possible.

vite, magique, rapide, dernier, contacter, prononcer, conseiller, sinistre, astuce, service





Allez vite les enfants, installez-vous, c’est le dernier spectacle de Bison malin le magicien.

Eh toi petit, tu as une mine sinistre, je vais vous donner une astuce pour que la vie sois plus belle : SOURIEZ

 

Et toi jolie demoiselle, tu veux bien me rendre un petit service. Alors écoute-moi bien.

Tu vas prononcer LA formule magique mais attention, pour contacter le grand conseiller, il faut être rapide et bien prononcer tous les mots.

LA VIE EST BELLE PROFITEZ-EN A CHAQUE INSTANT

par isa publié dans : Textes libres communauté : Ecriture Ludique
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Vendredi 10 octobre 2008

L'image sélectionnée est suffisamment parlante pour se passer de commentaires explicatifs. Laissez-vous donc inspirer, et entrainez-nous à votre suite dans ce qu'elle vous aura dicté :-) Aucune contrainte, à part votre imagination :-)

"Ombre et rocher" - Alexandre Koening

Ou es tu ?

Toi mon frère, mon double.

Au début il y avait nous

Maintenant il n’y a plus que moi

Qu’es tu devenu ?

Que s’est-il passé dans le ventre de maman ?

Pourquoi m’as-tu abandonné ?

Pourquoi m’a tu laissé partir sans toi ?

Il parait qu’on a tous un jumeau

Et que certains ne survivent pas

Pourquoi fais tu parti de ceux là ?

Mon frère, mon double

Tu manques à ma vie.

 

par isa publié dans : Poèmes communauté : Ecriture Ludique
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Vendredi 10 octobre 2008
Ce type d'exercice est manifestement celui que vous préférez, et il a été décidé de ne pas changer la formule cette fois

Sur base des 25 mots suivants, il vous est demandé d'en utiliser au moins 15 (idéalement tous) pour écrire un texte de votre choix.

page - annuler - travers - crépuscule - tirer - facile - ambiance - hypothèse - mésange -
finesse - parallèle - absurdité - sonate - langage - puriste - fatalité - dissoudre - pyramide -
caresse - victime - batisse - perpétuel - exécrable - hacher - cran


Le crépuscule tombe et Marie tourne la page de son livre. Toute la journée, il a plu des cordes, et la jeune femme a profité de ce mauvais temps pour vaquer à diverses tâches ménagères en écoutant une sonate de Haydn dont elle apprécie particulièrement la finesse.

La vieille bâtisse qu’elle occupe en ce moment est située au fond d’une clairière, pour y accéder il faut passer à travers  bois, c’est pour Marie la citadine assez effrayant. Cependant, depuis que son ami Mathis lui a prêté ce cottage comme il dit, elle s’est habituée à cette ambiance dont le silence n’est troublé que par le chant des oiseaux notamment une mésange qui vient sur le bord de la fenêtre chaque matin. C’est exactement ce dont elle avait besoin, car depuis que Paul a annulé le mariage 2 jours avant la cérémonie, elle est à cran.

Elle reposa son roman policier qui elle le savait allait lui donner des sueurs froides par la suite car son auteur avait le don de décrire dans le plus puriste des langages les atrocités qu’il faisait subir à sa victime. En deux mots il vous fait passer dans un monde parallèle et d’une caresse il fait une arme.

 

La nuit prenant le pas sur le jour, elle alla fermer tous les volets. Dans l’hypothèse ou un fou furieux voudrait lui tirer dessus, l’à hacher menu ou encore dissoudre son corps dans de la chaux il ne lui serait pas facile de rentrer dans cette forteresse. Toutes les ouvertures sont blindées et les serrures sont multiples pour chaque porte. Quand Mathis lui a parlé de ce lieu il y a une dizaine d’années, il lui disait que ça pourrait être un bunker ou un blockhaus …il n’avait pas tort de l’intérieur ça y ressemble un peu.

 

Marie retourna se lover sur le canapé près de la cheminée et tenta de se replonger dans son roman mais elles ne pu empêcher ses pensées de vagabonder. Elle repensa à l’absurdité de sa rupture, et bien qu’elle se dise que c’était la fatalité et qu’on n’y pouvait rien, elle était en perpétuel doute sur elle-même depuis que son compagnon pendant 10 ans lui avait annoncé de la manière la plus exécrable qui soit qu’il en aimait une autre rencontrée moins de 10 jours auparavant.

 

Comme tous les soirs elle s’endormi, épuisée par les larmes qu’elle ne pouvait s’empêcher de verser bien qu'elle ne sache plus très bien pourquoi elle les verse.

par isa publié dans : Textes libres communauté : Ecriture Ludique
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Vendredi 10 octobre 2008

 « Une seconde, une minute, une heure… »


Il s'agit, pour cet exercice (Proposion 1 d'
isa / zabilou pour le mois de septembre), de développer un texte sur le thème du temps qui s’écoule - le temps pouvant concerner une action précise (sport, devoir, travail, plaisir, sortie) ou une idée plus générale comme la vie.


Seule obligation : 1 paragraphe/strophe/vers/partie par laps/espace de temps (1 pour la seconde, 1 pour la minute,  etc...).


Vous pouvez décliner sur plus de temps (rajouter la journée, le mois et l’année), ou même pourquoi pas changer les intervalles, les mélanger, les citer plusieurs fois (tant que l'on sache de quelle intervalle il est question, et que chaque fois cela corresponde à la même longueur : une strophe, un vers, un paragraphe ou une partie de même taille).

Pour ma part j'ai choisi un large espace temps : 35 ans


Cela fait 35 ans que le temps s’écoule

  Vite ou lentement cela dépend.

 

Ca a démarré sur les chapeaux de roue

Mon an 1…1 mois d’avance 3 mois de couveuse

Sympa les débuts dans la vie

 

S’ensuivent des années de douceur et d’amour

Ans 2 et 3, pas de coups d’éclats

 

Avec mes premiers pas à la maternelle en l’an 3

La cours de récréation et les autres enfants

Je ne comprends pas pourquoi ils sont tous plus grands que moi

Les premiers sentiments d’injustice, de colères

Les premières moqueries pas forcément méchantes

Mais foncièrement déplaisantes

Et ça ne sont que les ans 4 et 5

 

En l’an 6, changement d’école

Mes cousins et moi débarquons dans le « Privé »

Ça ne change rien  bien sûr.

Par contre, début de mon an 7

Moi la fille définitivement unique pour tous

Enfin je ne l’étais plus.

Exit le grand frère rêvé, bonjour ma petite sœur adorée.

 

8, 9 10

Des années de petites bêtises

Qui n’étaient que celles d’enfants joueurs

Et comme celles qui ont suivies des années de bonheur.

 

11, 12 13

Collège et stress

Années clôturées à 14 ans par un BEPC jamais utilisé

Puis débutèrent les années lycées

A 15 ans une Seconde difficile

Mais un mémorable voyage scolaire à Guernesey

 

16, 17 et 18 ans

Une prof de maths ouverte aux idées des littéraires

Et 2 baccalauréats pour terminer ces années de lycée.

Cette année là vit ma grand-mère partir

Et ma vie prendre définitivement une autre saveur

Malgré le mariage d’Eliane quelques mois plus tard.

 

Mes 19 et 20 ans

Ma découverte du bordelais

Mes belles années de DUT

Ou quand l’école retrouve le goût qu’elle avait quand j’avais 7 ans.

 

21, 22, 23 ans, les années de galères en terme d’emplois

Mais qui furent toutes des périodes d’apprentissage des autres et du monde professionnel.

A 24 ans commence mon épopée dans le commerce

Qu’est ce que je suis venue faire dans cette galère ?

Longtemps je me suis posée la question

Cela m'arrive encore parfois d'ailleurs
 

Et mes 25, 26 et 27 ans m’ont permis d’acquérir de l’expérience et de l’assurance

Mais la vie n’apporte pas que des bonheurs

Et sur les 28 et 29 ème années

La mort a frappé à deux reprises

Une mère d’abord, son fils l’année suivante

Il nous a laissé 3 orphelins

Gwendoline, Teddy, Laura, de là haut il vous regarde et il se marre

Il nous a encore joué un sale tour ce sale gosse.

 

J’ai 30 ans quand on me confie un poste de Responsable

Enfin on dit Manager maintenant

Tu parles, le boulot reste le même

Etre au plus proche de ton équipe

Et servir d’intermédiaire avec la hiérarchie

Et cette année là et celle des 31 ans fut chaude

Très chaude avec ma hiérarchie

Qu’est ce que tu m’as fait morfler N……

32 ans déjà mais comment est ce possible ?

Hier encore je jouais aux « Lego »

J’ai 33 ans et ma petite sœur se marie

Mon Dieu que le temps passe vite

34 ans, année extraordinaire

Puisque j’achète ma maison

Et enfin ce havre me change

A 35 ans enfin je découvre la sérénité

Enfin un peu

Mais rien n’est terminé.

par isa publié dans : Textes libres communauté : Ecriture Ludique
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Mercredi 8 octobre 2008
Concept du texte : créer un parti politique, un mouvement philosophique ou littéraire ...et faites en la propagande après en avoir donner  les orientations . Le tout traité avec humour et légèreté...être loufoque est le bienvenu




Aujourd'hui 26 février 2008, je proclame la création d'un nouveau parti politique nommé "LDABPT"

Le LDABPT c'est Le Droit Au Bonheur pour Touset voici les grandes lignes de mon programme

Pour la parité hommes/femmes : Pour créer une entreprise, il faut au préalable être 2, une personne de chaque sexe et tout au long du processus de recrutement, les embauches ne peuvent être effectuées que par "couple". les seules dérogations possibles sont les cas de démissions ou de licenciement ou une personne compétente du même sexe que le sortant peut rentrer dans l'entreprise

Pour ne plus polluer : Tous ceux qui vont au travail en utilisant  un moyen de locomotion non polluant,  bénéficieront chaque année d'un avantage au choix dans une liste : par exemple un vélo neuf dans un grand magasin pour chaque membre de la famille, une prime sur l'électricité pour ceux qui utiliseraient des véhicules éléctriques,

Pour lutter contre la pauvreté : Instaurer un salaire identique pour tous de 1300€  net  (par exemple) et des primes plafonnées par exemple 100€ de plus par  segment. Avec pour chaque métier au moins 5 moyens de gagner ces bonus soit la possibilité chaque mois pour chacun de gagner en plus du salaire fixe 5X100€

Pour remplacer le droit de grève : Une journée de tchat sur MSN ou tous les membres des différents syndicats et les instances mises en causes.

Pour que la journée commence bien pour chacun : Obligation pour tous de faire un geste pour une autre personne : acheter le journal pour la voisine,  aider sa maman à faire la vaisselle, promener le chien, sourire à chaque personne que l'on croise, ouvrir la porte à une autre personne....

Et pour coller aux plus près de la réalité des "honnêtes gens", chaque administré, y compris les enfant à partir de 15 ans auront la possibilité de donner jusqu'à 3 propositions pour améliorer le quotidien


Mais dites moi, et vous que feriez-vous?
par isa publié dans : Textes libres communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 8 octobre 2008

Juste un trait qui zèbre le ciel... Un signe... Quelque chose s'est passé... Vous pensez savoir ce que c'est...

Mais qui vous dit que vos sens, vos connaissances... ne vous trompent pas ?





Allongés dans l'herbe, nous observons le ciel, sans penser à rien.

- Paul ?
- Hummmmmm (je crois que je dérange mon frère mais tant pis)
- T'as vu la trace dans le ciel ?
- Ben oui! C'est un avion et alors ?
- Tu sais à quoi ça me fait penser ?
- Non mais je sens que tu vas me le dire
- Aux histoires que papa nous racontaient quand on était petits. Je me rappelle qu'elles commençaient toutes de la même façon mais je ne me rappelle plus comment c'était.
- C'est normal tu était vraiment petit quand papa est parti. Moi aussi, je me souviens de ces histoires. Elles débutaient par "Aujourd'hui on emmène Pierrot sur la lune".
- Ouiiiiiii, c'est ça. Il nous emmenait toujours dans un monde extraordinaire et parfois il glissait des événements de notre journée. Quand on avait mal agit, il racontait la fin qu'il aurait souhaité.
- Exact, et parfois au contraire il faisait de nous des héros. Comme la fois ou tu avais défendu la petite Anna contre Tomaso. il t'avait fait un cocard fabuleux, mais dans l'histoire du soir, papa nous avit raconté qu'il fallait savoir se battre pour des causes justes au risque d'en souffrir.

Les deux garçons soupirèrent d'aise à l'écocation du passé. Plongés dans leurs souvenirs, ils ne virent pas venir l'ondée qui les arrosa copieusement.
par isa publié dans : Textes libres communauté : Ecriture Ludique
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Mardi 7 octobre 2008

59 - Ecriture sur image (Michel)  pour écriture ludique



Surprenez-nous, et surprenez-vous aussi si possible, en écrivant ce que l'image ci-dessus vous inspire, et que vous êtes seul à percevoir.


Un jour je ne sais plus dans quelles circonstances on nous a dit que tu était malade
Un cancer foie/poumon...une aberration, tu n'as jamais bu, ni fumé
A aucun moment je n'ai voulu comprendre que tu pouvais partir à tout jamais jusqu'à ce samedi matin ou en arrivant chez toi, j'ai trouvé une ambulance et des infirmiers qui t'enlevais. Tu souffrais le martyr mais tu m'as souris, timidement, douloureusement. Toi la grande femme forte de mes  jours heureux, je te trouvais si petite tout à coup sous ce drap blanc.
Cette fois ci ce ne fut qu'une alerte, mas elle m'a vraiement fait prendre conscience du risque que tu encourrais.
A partir de là très vite ton état c'est dégradé. Cette année là, j'ai passé auprès de toi toutes mes vacances de février. Seule dans ta cuisine à tenter de réviser un bac blanc dont je me foutais royalement, surveillant à chaque seconde ton souffle par le baby call.
Mes cours ont repris, mes leçons de conduite aussi..un emploi du temps chargé mais mes pensées jamais ne t quittaient. Puis les vacances de Pâques sont arrivées et j'ai à nouveau passé mes vacances près de toi. Seuls 3 jours devaient me permettr de valider mon futur job dété. ce mardi soir en rentrant j'ai moi, il y avait plusieurs de mes cousins et cousines mais aucun parents, alors j'ai compris que le pire était proche. Moins d''1/2 heure plus tard maman téléphonait, tu n'étais plus.
Les jours qui ont suivi restent les plus douloureux de ma vie,.

Depuis cette date fatidique, la vie a repris ses droits, il le faut bien, mais plus rien n'a le même gôut. Au bout de ce pont il y a toi, dans ce brouillard il y a moi. Quand nous retrouverons nous enfin. Qu'aurais tu pensé de ma vie, aurais tu aimé ma maison aménagée par tes fils ... tradition familiale oblige, aurais tu apprécié mon beau frère, aurais tu ris des facéties de Jérémy, Cindy, Noémie,  Lilou, Téo, Lou-Ann, Léonie, Alexis, Laura, Cloé, Alexy, Adrian, Chloé, comme tu riais de celles de Nico, Fred, Titi, Manu, Marina, Bertand, Richard, Alain ou des miennes. Aurais tu perdu ta joie de vivre en perdant ta fille de la même maladie que toi ou ton petit fils qui s'est bouffé un pylone ce con.

Ou que tu sois, saches que je ne t'oublie pas et que ton absence est aujourd'hui aussi douloureuse qu'il  y a 15 ans. Mon coeur saigne et mes yeux te pleurent, ta voix n'est plus en moi mais ton visage m'accompagne tout au long de ma vie 




par isa publié dans : Textes libres communauté : Ecriture Ludique
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Profil

  • : isa
  • zabilou
  • : Femme
  • : 23/03/1973
  • : Vendée Vienne Charente Maritime Deux Sèvres
  • : musique lecture écriture poèmes enfance
  • : JF, solitaire et réservée ... mais je me soigne. Stréssée de la vie mais plus pour les autres que pour moi. Une famille très nombreuses côté paternel et très restreinte côté maternel. Une soeur et un beau frère. 2 filleuls 25 et 6 ans

Présentation

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L'intégralité des textes et photos de ce blog sont protégés. Merci de respecter mes créations.

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